Selon une publication émanant de la Présidence, « les échanges ont porté sur la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du conflit dans l’est de la RDC et à son impact sur la sécurité du Rwanda ».

Cette rencontre intervient alors que les efforts diplomatiques se poursuivent pour parvenir à une solution durable au conflit dans l’Est de la RDC. Elle fait suite à une rencontre tenue mardi entre James Swan, Huang Xia et le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Olivier Nduhungirehe, consacrée aux développements sécuritaires dans la région et aux initiatives en faveur de la paix.

Nommé à la tête de la MONUSCO en mars 2026, James Swan effectue cette visite à Kigali dans un contexte marqué par la poursuite des processus de Washington et de Doha, destinés à contribuer au règlement de la crise dans l’Est congolais.

La question des FDLR demeure notamment au cœur des préoccupations sécuritaires du Rwanda. Dans le cadre des accords de Washington, la neutralisation de ce groupe génocidaire figure parmi les engagements pris, tandis que la MONUSCO doit jouer un rôle d’appui aux mécanismes de paix, de vérification et de protection des civils.

En effet, le Rwanda affirme depuis plusieurs années que la présence des FDLR dans l’Est de la RDC constitue une menace pour sa sécurité et appelle à une résolution des causes profondes de l’instabilité régionale.

Lors d’une conférence de presse le 24 août, le Président Kagame avait également estimé que la question des FDLR n’était toujours pas suffisamment prise en charge par les autorités congolaises, soulignant le fait que le pays continuerait à accorder une priorité à la protection de sa sécurité.

Les échanges ont porté sur la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du conflit dans l’est de la RDC et à son impact sur la sécurité du Rwanda