Cette décision, prise par les 15 membres de l’organe onusien, renouvelle un dispositif central visant à limiter les violences persistantes dans l’est du pays, où opèrent encore plusieurs groupes armés.

Le régime de sanctions comprend notamment un embargo sur les armes destiné aux groupes armés actifs en RDC, une interdiction de voyager visant les individus désignés par le Comité des sanctions, ainsi qu’un gel des avoirs de personnes et entités identifiées par ce même comité.

La résolution, identifiée comme la résolution 2825, prolonge également le mandat du groupe d’experts chargé d’assister le Comité des sanctions. Celui-ci restera en fonction jusqu’au 1er août 2027.

Ce panel est chargé de surveiller l’application des sanctions, d’enquêter sur les violations et de fournir des rapports réguliers au Conseil de sécurité.

Selon le texte adopté, le groupe devra soumettre un rapport intermédiaire au plus tard le 30 décembre 2026, puis un rapport final avant le 15 juin 2027.

Le Conseil de sécurité appelle tous les États membres à renforcer leur coopération avec le groupe d’experts afin d’améliorer l’application effective des mesures restrictives.

La résolution insiste également sur la nécessité de garantir la sécurité des membres du groupe d’experts, régulièrement exposés à des risques dans l’exercice de leur mission.

Enfin, le texte souligne l’engagement du Secrétaire général de l’ONU à tout mettre en œuvre pour que les auteurs du meurtre, en mars 2017, de deux experts et de quatre ressortissants congolais soient traduits en justice.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité une résolution prolongeant d’un an le régime de sanctions imposé à la RDC