Dans une publication sur le réseau social X, Lawrence Kanyuka, porte-parole politique de l’AFC-M23, affirme que les attaques ont commencé vers 6h45.
« Ce jeudi 20 août 2026, à partir de 6h45, les forces coalisées du régime de Kinshasa, notamment les FARDC, les FDLR, les milices Wazalendo, les mercenaires étrangers ainsi que la Force de défense nationale du Burundi (FDNB), ont intensifié leurs bombardements contre les villages densément peuplés de Rugezi, Nyaruhinga et Mukoko, dans l’axe de Minembwe, à l’aide de mortiers de 82 mm, de drones kamikazes et de KT-6 », a-t-il déclaré.
Selon la coalition rebelle, ces attaques contre les populations civiles bénéficient d’un soutien militaire, politique, diplomatique et matériel de la part de certains États et de sociétés militaires privées.
Ce nouvel épisode intervient alors que la situation sécuritaire demeure tendue dans le Sud-Kivu malgré les initiatives diplomatiques visant à obtenir une cessation durable des hostilités.
L’AFC-M23 a déjà formulé, au cours des derniers mois, des accusations similaires concernant des attaques contre des populations civiles.
La région de Minembwe, située dans le territoire de Fizi, demeure l’un des principaux foyers de tension du Sud-Kivu, alors que des bombardements quasi réguliers perpétrés par l’armée congolaise sont régulièrement signalés dans le cadre d’opérations plus larges, qualifiées par plusieurs observateurs de tentatives d’épuration ethnique visant la communauté banyamulenge.
« L’AFC-M23 réitère son engagement indéfectible à défendre et à protéger les populations civiles. Elle prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et faire face à toute menace », a conclu Kanyuka.




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