Depuis son accession au pouvoir en 2005, le CNDD-FDD a progressivement consolidé une emprise quasi totale sur le paysage politique burundais, façonnant un système dans lequel la compétition électorale s’est réduite au fil des scrutins, dans un contexte marqué par des crises successives, des contestations et des accusations récurrentes d’irrégularités.