Menés 2-0 jusqu’à la 79e minute, les champions en titre ont finalement arraché une victoire 3-2 grâce à trois buts inscrits en fin de rencontre. Une qualification spectaculaire, mais largement éclipsée par des décisions arbitrales contestées par le camp égyptien.
La rencontre disputée à Atlanta avait pourtant débuté à l’avantage des Pharaons. L’Égypte a surpris l’Argentine dès la 15e minute grâce à Yasser Ibrahim, auteur d’une tête victorieuse sur un centre de Marwan Attia.
Toutefois, bien que les champions du monde aient ensuite obtenu une occasion en or d’égaliser, Lionel Messi a vu son penalty repoussé par le gardien Mostafa Shobeir, auteur d’une prestation exceptionnelle.
Le portier égyptien a longtemps retardé l’échéance en multipliant les arrêts face aux attaquants argentins. L’Égypte pensait même avoir fait le break lorsque Mostafa Ziko a inscrit un deuxième but après une contre-attaque menée par Mohamed Salah.
Mais la réalisation a été annulée après intervention de la VAR pour une faute commise dans la phase précédant l’action. Cette décision a provoqué la colère des joueurs et du staff égyptiens.
Malgré ce coup dur, l’Égypte a rapidement repris deux buts d’avance grâce à Ziko, qui a cette fois concrétisé son occasion à la 67e minute. Les Pharaons semblaient alors proches de réaliser l’un des plus grands exploits de leur histoire face au tenant du titre.
Toutefois, l’Argentine est parvenue à renverser la situation. Cristian Romero a réduit l’écart à la 79e minute avant que Lionel Messi n’égalise quatre minutes plus tard, se rachetant après son penalty manqué. Dans le temps additionnel, Enzo Fernández a inscrit le but de la qualification d’une tête sur un centre de Lautaro Martínez.
Après le coup de sifflet final, la polémique a cependant continué. Le sélectionneur égyptien Hossam Hassan a dénoncé un arbitrage défavorable, notamment l’annulation du but de Ziko et l’absence de recours à la VAR sur une action litigieuse dans la surface argentine en fin de match.
Le staff égyptien a également pointé du doigt un arbitrage à sens unique, l'Égypte ayant écopé de cinq cartons jaunes (dont un pour un membre du staff) contre aucun pour l'Albiceleste.
« Ce match était clairement truqué, et le monde entier l’a vu. […] On a peut-être voulu garder le champion du monde dans la compétition. Peut-être voulait-on que Messi reste en course. Si la FIFA veut que l'Argentine gagne à ce point, pourquoi inviter tout le monde à participer ? », a, entre autres, déclaré le sélectionneur égyptien.







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