Bien que le Rwanda ne dispose actuellement pas d’un ambassadeur en Belgique, de nombreux Rwandais ont participé à cet événement organisé le 4 juillet 2026 afin de commémorer et de célébrer le parcours de libération du pays, considéré comme le point de départ d’une nouvelle ère de développement et de reconstruction nationale.
Dans le cadre de cette célébration, les participants ont suivi la projection d’un documentaire retraçant l’histoire de la lutte de libération ainsi que le parcours de développement du Rwanda.
Le président de la Diaspora Rwandaise en Belgique (DRB-Rugari), Ernest Gakuba, a souligné l’importance de Kwibohora dans l’histoire du Rwanda et le rôle majeur que la diaspora continue de jouer dans le développement du pays.
La conférence-débat a porté sur l’histoire de la lutte de libération du Rwanda et sur les progrès remarquables accomplis par le pays au cours des 32 dernières années.
Parmi les intervenants connectés à distance figurait Faustin Musare, qui est revenu sur les raisons ayant conduit le FPR-Inkotanyi à lancer la lutte de libération. De son côté, la Dr Assumpta Kayiranga, spécialiste de la santé mentale, des relations humaines, de la gouvernance et des traumatismes familiaux, basée au Canada, a évoqué le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, la résilience des survivants ainsi que le processus de reconstruction du pays.
Me Richard Gisagara, intervenu depuis la France, a abordé les questions de justice, de réconciliation et d’unité nationale, tandis qu’Aimée Rulinda a mis en lumière le rôle des citoyens dans le développement du Rwanda.
La seconde session était consacrée à la reconstruction du Rwanda après 1994. Depuis Kigali, Protais Musoni a expliqué comment les institutions publiques et les infrastructures ont été rebâties, tandis qu’Eric Ngabo a présenté les avancées réalisées dans les domaines de la technologie et de l’innovation.
Béatrice Feza a souligné la contribution des femmes et des jeunes au développement du pays, alors que le Dr Aloys Rubayiza a insisté sur l’importance de l’investissement dans la croissance économique.
Les échanges étaient modérés par Claire Kayirangwa, Norbert Nsabimana et Christian Kanangire.
Les participants ont également été divertis par plusieurs groupes culturels de jeunes, notamment la troupe Amariza de Charleroi et 'Itetero de Bruxelles' et Umurage ( composé de parents).
Au-delà de la célébration du 32e anniversaire de la Libération et de la fin du génocide perpétré contre les Tutsi, cette journée a constitué une occasion de transmettre l’histoire aux jeunes générations, de promouvoir les valeurs d’unité et de résilience, et de réaffirmer l’engagement de la diaspora rwandaise dans le développement du Rwanda.

















La conférence-débat a porté sur la lutte de libération du Rwanda et les progrès réalisés par le pays au cours des 32 dernières années













La journée a aussi été marquée par des prestations des artistes Teta Diana et Cyusa Ibrahim, ainsi que des troupes culturelles Amariza, Itetero et Umurage :











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