Pourtant, cet écosystème de montagne abrite une biodiversité beaucoup plus large, composée notamment de singes dorés, de buffles, de céphalophes, d’éléphants rares et de nombreuses espèces d’oiseaux, faisant des Virunga l’une des principales zones de conservation de la biodiversité dans la région du Rift Albertin.

Le parc couvre les pentes de cinq volcans des Virunga : Karisimbi, Bisoke, Muhabura, Gahinga et Sabyinyo. Ses différents écosystèmes comprennent notamment des forêts de montagne, des bambouseraies, des zones subalpines et alpines, offrant des habitats à une grande variété d’espèces.

Les gorilles de montagne restent l’espèce emblématique du parc et constituent l’un des principaux moteurs du tourisme. Leur conservation a également contribué à renforcer la protection de leur habitat et, plus largement, celle de la biodiversité qui l’entoure.

Le Parc national des Volcans accueille notamment le singe doré, une espèce endémique de la région du Rift Albertin particulièrement recherchée par les visiteurs, qui vit en groupes pouvant dépasser 30 individus et dont l’observation fait partie des activités proposées aux touristes.

Le tourisme lié à la nature occupe d’ailleurs une place importante dans l’économie du parc. En 2025, le Parc national des Volcans a généré 35,8 millions de dollars de recettes touristiques, sur un total de 40,8 millions de dollars pour l’ensemble des parcs nationaux du Rwanda.

Parmi les autres grands mammifères du parc figurent les éléphants. Leur présence est cependant beaucoup plus discrète que celle des gorilles, étant donné qu’ils sont rares et difficiles à atteindre dans la forêt.

Les éléphants font partie, avec les buffles, des animaux dont les traces peuvent être observées lors de certaines randonnées dans le parc.

Des données environnementales rwandaises indiquent également que les éléphants ont été observés dans le parc, mais qu’ils y sont devenus très rares.

Le buffle figure lui aussi parmi les grands mammifères du Parc national des Volcans. Il partage cet habitat avec plusieurs espèces d’antilopes, notamment le céphalophe à dos noir.

Ces animaux sont toutefois beaucoup plus difficiles à observer que les gorilles. La forêt dense et le relief montagneux compliquent leur suivi et leur observation, les populations de buffles et d’éléphants étant plus rares et difficiles à atteindre lors des randonnées.

La richesse du parc ne se limite pas aux mammifères. Les données environnementales rwandaises recensent au moins 170 espèces d’oiseaux dans le Parc national des Volcans, dont plusieurs espèces et sous-espèces endémiques des montagnes des Virunga et du Rwenzori.

Cette diversité s’explique notamment par la variété des habitats du parc, qui vont des forêts de montagne aux bambouseraies et aux milieux afro-alpins.

La protection des gorilles contribue ainsi à la préservation de l’ensemble de l’écosystème des Virunga, dont bénéficient également de nombreuses autres espèces.

Le Rwanda a d’ailleurs renforcé le lien entre conservation et développement local. En août 2026, le gouvernement et le Rwanda Development Board ont notamment présenté de nouvelles initiatives destinées aux communautés voisines du Parc national des Volcans, dans le cadre du partage des revenus du tourisme.

Le Parc national des Volcans accueille notamment le singe doré, une espèce endémique de la région du Rift Alberti
Cet écosystème de montagne abrite une biodiversité beaucoup plus large
Les buffles figurent parmi les grands mammifères qui peuplent le Parc national des Volcans, où ils restent toutefois difficiles à observer
Les impalas comptent parmi les animaux les plus discrets du Parc national des Volcans, où ils se cachent souvent dans la végétation
Les Ruwenzori turacos comptent parmi les espèces d’oiseaux que l’on peut observer dans le Parc national des Volcans
Les éléphants figurent parmi les grands mammifères présents dans le Parc national des Volcans
Les mangoustes font également partie de la diversité animale du Parc
Diverses espèces d’oiseaux peuplent également le Parc national des Volcans