Cette mise à jour porte à 115 le nombre total d’éléphants identifiés individuellement dans le parc, dont 65 femelles et 50 mâles, ces individus représentant environ 80 % de la population estimée d’éléphants de l’Akagera.

L’identification individuelle des éléphants constitue un élément essentiel des efforts de conservation à long terme de l’Akagera. Elle permet aux équipes de suivi de surveiller chaque animal, de comprendre les tendances démographiques et de prendre des décisions éclairées en matière de gestion et de protection de l’espèce. Chaque nouvelle identification enrichit les connaissances nécessaires à la préservation de l’une des espèces les plus emblématiques d’Afrique.

Créé en 1934, le parc national de l’Akagera s’étend sur 1 120 kilomètres carrés. Il abrite une grande diversité d’espèces sauvages, dont les Big Five – lions, léopards, éléphants et buffles – ainsi que de nombreuses autres espèces qui contribuent à sa richesse écologique.

La remarquable restauration de la faune du parc est également illustrée par la croissance de sa population de lions, passée de sept individus à 62 en une décennie, selon des chiffres dévoilés en août dernier. Cette progression témoigne de l’impact des efforts continus de conservation, notamment grâce au renforcement de la protection, du suivi et de la gestion des habitats.

En outre, en juin dernier, l’Akagera a accueilli 70 rhinocéros blancs du Sud transférés d’Afrique du Sud dans le cadre d’une opération historique de conservation à l’échelle continentale. Cette arrivée a considérablement renforcé la population de rhinocéros du parc, après la réintroduction réussie de 30 rhinocéros blancs en 2021.

Le suivi continu des éléphants dans le parc national de l’Akagera a permis d’identifier six nouveaux individus lors de la dernière enquête bimensuelle