Alors que la maladie reste active dans plusieurs zones sanitaires du pays, les équipes de riposte poursuivent les opérations de surveillance épidémiologique, de prise en charge des malades et de suivi des personnes ayant été en contact avec des cas confirmés. Les données disponibles indiquent par ailleurs que l’épidémie touche principalement l’est de la RDC, notamment la province de l’Ituri, qui demeure l’un des principaux foyers de transmission.

Pour limiter la propagation du virus, les autorités sanitaires ont intensifié le suivi des personnes exposées, le ministère de la Santé indiquant que « les activités de surveillance des contacts ont atteint 78,7 % », un dispositif considéré comme essentiel pour identifier rapidement de nouveaux cas et interrompre les chaînes de transmission.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait indiqué que la flambée de maladie à virus Ebola de type Bundibugyo en RDC et en Ouganda constituait une urgence de santé publique de portée internationale, en raison de l’évolution de la situation et de l’augmentation du nombre de cas.

Malgré les efforts engagés, la riposte reste confrontée à plusieurs difficultés. Les autorités signalent notamment des problèmes liés à la sensibilisation de certaines communautés, avec des cas de méfiance envers les équipes chargées de la surveillance et de l’accompagnement des populations touchées.

Les acteurs de la santé rappellent que la collaboration des communautés demeure indispensable pour détecter rapidement les cas suspects, faciliter leur prise en charge et réduire les risques de nouvelles contaminations.

L’épidémie d’Ebola de type Bundibugyo continue de sévir en RDC, avec 3 532 cas enregistrés