Dans un communiqué publié par le ministère israélien de la Santé, les autorités ont confirmé cette décision à la suite d’une réévaluation de la situation.

« Nous avons le plaisir d’annoncer que le ministère israélien de la Santé a décidé de retirer le Kenya et le Rwanda de la liste des pays soumis à des restrictions temporaires d’entrée liées à l’Ebola », indique le communiqué.

Ces restrictions, instaurées à titre de précaution face aux inquiétudes liées à l’Ebola dans la région, concernaient également l’Ouganda, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo.

Selon ces mesures suspendues, les compagnies aériennes étaient tenues de refuser l’embarquement à tout ressortissant étranger ayant séjourné dans les pays concernés au cours des 21 jours précédant le voyage, quelle que soit sa nationalité ou son statut de résidence. Les règles ne s’appliquaient pas aux citoyens israéliens ni aux résidents légaux.

Les transporteurs aériens devaient également procéder à des contrôles et vérifier l’historique récent de voyage des passagers avant l’embarquement.

« Les compagnies aériennes doivent interroger chaque passager étranger avant l’embarquement, ce qui inclut la vérification d’un séjour éventuel dans l’un des pays concernés au cours des 21 derniers jours », précise le ministère. « Si la réponse est affirmative, ils ne doivent pas être autorisés à embarquer à destination d’Israël. »

La décision précédente avait été critiquée par le secrétaire principal aux Affaires étrangères du Kenya, Korir Sing’oei, qui l’avait jugée injustifiée, soulignant que le pays n’avait enregistré aucun cas d’Ebola malgré des tests approfondis.

L’épidémie d’Ebola, causée par la souche de Bundibugyo, a été signalée pour la première fois en République démocratique du Congo le 15 mai 2026.

Au 15 juin 2026, le pays avait enregistré 808, dont 192 décès. L’Ouganda a confirmé 19 cas, dont deux décès, tandis qu’aucun autre pays de la région n’a signalé d’infection.

Israël a levé les restrictions temporaires d’entrée liées à l’Ebola visant le Kenya et le Rwanda, allégeant ainsi des mesures qui avaient auparavant affecté les déplacements