Selon les autorités américaines, ce financement permettra à ces pays d’intensifier leurs efforts de prévention dans les zones encore épargnées par la maladie et de renforcer les mesures de riposte dans les régions déjà touchées. L’objectif est d’empêcher une propagation plus large du virus qui pourrait rendre l’épidémie plus difficile à maîtriser.

Cette nouvelle enveloppe s’ajoute aux 200 millions de dollars déjà consacrés par Washington à la lutte contre Ebola depuis avril 2026, les États-Unis ayant initialement débloqué une première aide de 124 millions de dollars pour soutenir les opérations d’urgence au début de l’épidémie en République démocratique du Congo (RDC).

Dans un message publié sur le réseau social X, le département d’État américain a précisé que « ce financement supplémentaire de 20 millions de dollars soutiendra les efforts de préparation et de réponse à Ebola au Burundi, au Kenya, au Rwanda et au Soudan du Sud ».

Les fonds seront notamment utilisés pour appuyer les équipes d’intervention rapide, améliorer le suivi des personnes suspectées d’avoir contracté le virus, renforcer les capacités de dépistage et accroître la surveillance sanitaire aux postes-frontières.

Le financement servira également à renforcer les dispositifs de prévention et de contrôle des infections, tout en facilitant l’acquisition des équipements essentiels nécessaires à la prise en charge des patients atteints d’Ebola.

Les autorités américaines ont en outre souligné que cette aide contribuera à améliorer la préparation des systèmes de santé des pays bénéficiaires afin qu’ils puissent accueillir et traiter efficacement d’éventuels patients en cas d’aggravation de la situation épidémiologique dans la région.

Le Rwanda figure parmi les pays ayant déjà renforcé leurs dispositifs de préparation face aux épidémies. Les autorités rwandaises ont notamment intensifié les contrôles aux frontières, augmenté les capacités des laboratoires et formé davantage de professionnels de santé aux procédures de détection et de prise en charge des maladies hautement contagieuses.

L’épidémie actuelle est causée par la souche Bundibugyo du virus Ebola. Elle a été officiellement déclarée en République démocratique du Congo le 15 mai 2026, suscitant une mobilisation internationale visant à limiter sa propagation dans les pays voisins.

Les États-Unis ont annoncé une aide supplémentaire de 20 millions de dollars au Rwanda, au Burundi, au Kenya et au Soudan du Sud pour renforcer leur réponse à l’épidémie d’Ebola