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RDC : des déplacés en détresse sur les ilots de Yumbi (FORFA)

Redigé par IGIHE
Le 21 janvier 2019 à 11:35

Le Foyer œcuménique pour la restauration de la famille en Afrique (FORFA) plaide pour une assistance urgente en faveur des milliers des déplacés vivant à Yumbi, dans les ilots voisins et au Congo Brazzaville. Ces derniers maquent d’eau potable, de nourriture, d’ustensiles de cuisine et de médicaments.
Le coordonnateur du FORFA, Michel Bisimwa Muderhwa, fait remarquer que chaque minute qui passe est déterminante pour ces déplacés qui vivent dans des conditions précaires ; malgré les efforts consentis (...)

Le Foyer œcuménique pour la restauration de la famille en Afrique (FORFA) plaide pour une assistance urgente en faveur des milliers des déplacés vivant à Yumbi, dans les ilots voisins et au Congo Brazzaville. Ces derniers maquent d’eau potable, de nourriture, d’ustensiles de cuisine et de médicaments.

Le coordonnateur du FORFA, Michel Bisimwa Muderhwa, fait remarquer que chaque minute qui passe est déterminante pour ces déplacés qui vivent dans des conditions précaires ; malgré les efforts consentis par l’équipe de Médecins sans frontières (MSF) à pied d’œuvre à Yumbi.

Il dit avoir installé un bureau de son ONG à Kinshasa et un autre à Inongo en vue d’assurer la collecte de l’assistance.

Le FORFA demande qu’une enquête indépendante soit diligentée dans le Maï-Ndombe en vue d’identifier les auteurs des violences qui ont coûté la vie à des centaines de personnes.

Non aux représailles

Par ailleurs, dans un communiqué publié dimanche à Kinshasa, le secrétaire général du Comité exécutif du programme de lutte contre le tribalisme, la violence, l’intolérance et la discrimination, Me Dan Mutombo, demande au gouvernement d’user de ses prérogatives pour protéger ces vulnérables.

Il appelle la population à ne pas prêter le flanc aux représailles jusqu’à l’aboutissement de l’enquête. Il encourage toute action visant le retour des déplacés dans leur terroir afin qu’ils reprennent leur vie normale.

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) avait annoncé le 16 janvier qu’au moins 890 personnes auraient été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi dans des affrontements entre les communautés Banunu et Batende.

Quelque 465 maisons et bâtiments ont été incendiés ou pillés, dont deux écoles primaires, un centre de santé, un poste de santé, un marché et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), selon la même source.

avec radiookapi.net


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