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La BNR explique au Sénat l’état d’avancement du système de paiement électronique

Redigé par IGIHE
Le 16 mars 2019 à 10:49

La Banque Nationale du Rwanda (BNR) a déclaré que la transition un système de paiement cent pour cent électronique en 2024 était en bonne voie.

L’observation a été faite par la Gouverneure Adjointe de la Banque, Monique Nsanzabaganwa, lors de la présentation du rapport de la Banque 2017-2018 au Comité sénatorial permanent du développement économique.

« Nous sommes arrivés à 30% vers une économie non numérique et nous continuons à transformer le pays en sécurisant, en fournissant des services accessibles et fiables », a-t-elle déclaré.

Le comité a notamment soulevé la question dans le système de paiement électronique, en particulier dans l’utilisation de cartes de guichets automatiques.

Le Sénateur Evariste Bizimana a déclaré que lors de la journée de réflexion sur le leadership national, les dirigeants avaient accepté de promouvoir une économie sans argent liquide, mais que des difficultés empêchaient les gens d’adopter le paiement électronique.

« Les banques paient divers frais pour leurs guichets automatiques, ce qui est assez coûteux pour certains clients. Des problèmes de réseaux où les guichets automatiques ne parviennent pas à distribuer de l’argent alors que la transaction est terminée. Il faut un long processus de remplissage des formulaires pour être remboursé », fait-il observer.
« Parfois, les cartes ne fonctionnent que localement et ne peuvent pas être utilisées en dehors du pays », poursuit-il

Le Directeur Général du Département des TICs de la BNR, Justin Ruranzi, a fait savoir qu’il s’occupait de ce projet.
« Nous avons parlé à RURA/Office National de Régulation des Services d’Utilité Publique des problèmes de réseau qui affectent l’ATM, machines de paiement électronique, est en cours de résolution. En attendant, nous avons établi des normes pour les cartes de guichet automatique et nous les évaluons afin de déterminer les causes des problèmes lors de leur utilisation », a-t-il déclaré.

« Qu’il s’agisse d’un problème technique à résoudre en remboursant le client dans un court délai ou détecter le piratage informatique, il existe un minimum de jours pour les enquêtes.
Mais nous ne pouvons pas imposer aux banques l’utilisation de cartes de crédit internationales cependant la question des coûts de frais élevés de celles-ci est en discussion avec les dites banques », a di Ruranzi.

Traduit du texte anglais d’Emmy Ntamanga, New Times, 15 mars 2019


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