Urgent

Le Parquet Général pourrait lancer un mandat d’arrêt international contre le Gén. Kayumba

Redigé par IGIHE
Le 5 novembre 2018 à 12:33

Il est rapporté que le Parquet Général de la République Rwandaise est entrain de préparer des mandats d’arrêt internationaux à l’encontre des membres du RNC/ Rwanda National Congress dont le Gén. Kayumba Nyamwasa qui doivent répondre des actes criminels de lancement de grenades explosives en septembre 2013 (le 13) dans certains lieux très fréquentés de Kigali.

Des sources concordantes font état des préparatifs avancés de lancement d’un mandat d’arrêt international contre le général Kayumba Nyamwasa, le véritable cerveau de ce RNC jugé terroriste pour avoir lancé, à la veille des élections législatives du mois de septembre 2013, ces grenades qui ont emporté deux vies humaines et fait 46 blessés civils innocents.

Le procès organisé alors contre les personnes arrêtées consécutivement à ces actes criminels a révélé, d’après les dépositions de ces derniers, qu’il s’agissait de crimes terroristes commandés par le RNC pour que les imminentes législatives n’aient pas lieu.

Le temps survient-il pour que les familles qui ont perdu les leurs au cours de ce lancement de grenades puissent enfin voir la justice rendue ?

Toujours est-il qu’une correspondance rédigée par le Parquet Général de la République adressée au Gouvernement sud africain va être bientôt envoyée, assure la source près le Parquet Général. Cette correspondance et faite de mandats d’arrêt accompagnés de demande d’extradition des sieurs Gén. Kayumba Nyamwasa, de Frank Ntwali, Beau-frère du premier et Premier coordinateur des activités du RNC et de Kennedy Gihana, chargé de Planification dudit RNC.

Il est rapporté que ces mandats vont également être lancés par le fait que les présumés criminels « se cachent derrière le statut de réfugié pour mener des actions terroristes entrainant la mort de citoyens rwandais innocents », activités violant les clauses du statut de réfugié.

Ces mandats d’arrêt accompagnent des dossiers judiciairement instruits montrant la responsabilité de chacun des personnes recherchées et des preuves circonstanciées des crimes commis en collaboration avec l’autre groupe armé (listé terroriste par les USA) des FDLR/Forces Démocratiques de Libération du Rwanda.

Le Document établit la grande responsabilité de Kayumba Nyamwasa dans le projet de collaboration de son RNC avec les FDLR pour la déstabilisation de la sécurité du Rwanda par le lancement de grenades mortelles contre la population civile intérieure du Rwanda.

La Cour militaire siégeant à Kigali a jugé in absentia le Gén. Kayumba Nyamwasa pour faits de création d’un groupe terroriste, de tentative de semer des troubles dans le pays et de refus de se conformer à la loi. Verdict tombé ? 24 ans de prison ferme.

Tous ces documents vont être transmis à la Justice sud africaine y compris une nouvelle formulation des crimes commis par cet ancien général rwandais dont la formation d’un groupe armé illégal, la participation à des activités terroristes à des fins politiques, la responsabilité dans des actes terroristes, le soutien apporté à la commission d’actes terroristes et la conception d’un projet et responsabilités dans la commission des crimes de terrorisme.

Au nombre des éléments de preuves, il y a des témoignages apportés par les membres de RNC que Kayumba Nyamwasa a délégué pour les pourparlers de collaboration avec les FDLR. Ces membres en question sont Patrick Rukundo connu sous le nom de JMV Ngabonziza. Il a été reconnu coupable de ses crimes, il est entrain de purger sa peine de prison. Au cours d’une des séances de tribunal, il a avoué que Kayumba l’a envoyé, lui et quelques autres membres du RNC, mener des négociations de collaboration rapprochée avec les FDLR.

D’autres témoignages ont été recueillis auprès de jeunes arrêtés alors qu’ils partaient pour le camp d’entrainement de RNC de Minembwe sur les Hauts Plateaux de l’Itombwe du Sud Kivu en RDC. Ils ont témoigné devant le juge qu’ils y ont été envoyés sur instructions de Kayumba Nyamwasa.

Kayumba instigateur de l’opération criminel de lancement de grenades dans le marché de Kicukiro (quartier sud-est de Kigali)
Au cours du procès de 2013 du Lt Joël Mutabazi et Cpl Joseph Nshimiyimana vs l’Etat Rwandais sur l’affaire de lancement de grenades criminelles dans le marché du quartier Kicukiro u sud-est de Kigali, les deux reclus de justice ont montré des faits incriminant le Gén. Kayumba Nyamwasa et son RNC.

Le Ministère Public a, par la suite, intercepté et reproduit des messages sur Whatsapp et Skype échangés entre l’ex Général Kayumba et les FDLR, lesquels messages décrivent la gestion commune RNC-FDLR du projet criminel de lancement des grenades dans le quartier Kicukiro.

Cpl Nshimiyimana a avoué à la cour qu’il était présent à la réunion du 5 novembre 2013 dirigée par le Gén. Kayumba Nyamwasa dans laquelle participait un certain Col. Jean Marie des FDLR préparant l’attaque des grenades de Kicukiro. Au cours de cette réunion, a avoué le caporal, Nyamwasa aurait promis de disponibiliser 150 grenades et 50.000 $ pour faciliter les déplacements des lanceurs de ces grenades au Rwanda.

Les messages interceptés font état d’un autre rôle très inquiétant du général dont la formation des lanceurs de ces engins explosifs participant à la destruction des infrastructures socio économiques dans différentes parties de la ville de Kigali.

Des témoins à la Cour ont dit avoir reçu des documents instructifs quant à la procédure à suivre pour faire exploser ces engins. Ils ont exposé à la cour des photos de contenants d’acide sulfurique et des mesures à suivre pour la confection d’engins explosifs. Le tout était accompagné de facture pour argent dépensé.

Virunga Post rapporte que RNC a gagné dans tout ceci dans la mesure où les relations bilatérales rwando sud africaines se sont envenimées sous la présidence de Jacob Zuma au point que les criminels n’ont pas pu être traduits en justice.

Il est aussi rapporté que les efforts des présumés criminels de fuir la justice de la République Sud Africaine actuelle sous le réchauffement des relations avec le Rwanda pour aller s’établir dans d’autres pays pourraient ne pas être couronnés de succès au cas où ces mandats d’arrêt internationaux contre eux sont émis dans les meilleurs délais.


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