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Le fugitif Karegeya accusé d’assassinat du chanteur Jean Christophe Matata

Redigé par JJM
Le 22 octobre 2013 à 05:44

La mort inopinée de l’artiste d’origine Burundaise, Jean Christophe Matata le 3/01/2011 avait donné lieu à d’abondantes spéculations suite à ce décès survenu après son exhibition dans une tournée de trois concerts dans la ville Sud Africaine de Johannesburg. C’est une jeune fille Burundaise qui a requis l’anonymat pour sa sécurité, on l’appellera ici Mlle ZK, a révélé au journal « Rushyashya » avoir été l’instrument de cet « assassinat » commandité par son amant Patrick Karegeya. Info ou intox ?
S’il faut en (...)

La mort inopinée de l’artiste d’origine Burundaise, Jean Christophe Matata le 3/01/2011 avait donné lieu à d’abondantes spéculations suite à ce décès survenu après son exhibition dans une tournée de trois concerts dans la ville Sud Africaine de Johannesburg. C’est une jeune fille Burundaise qui a requis l’anonymat pour sa sécurité, on l’appellera ici Mlle ZK, a révélé au journal « Rushyashya » avoir été l’instrument de cet « assassinat » commandité par son amant Patrick Karegeya.

Info ou intox ?

S’il faut en croire la version de cette ex-de l’accusé et de la victime, Matata, et Karegeya en l’occurrence, c’est ce dernier qui a fomenté et dirigé l’exécution de ce complot morbide.

Dans une interview fleuve accordée au journal Rushyashya, Mlle ZK avoue avoir été la maitresse de l’ancien chef de la sécurité extérieure du Rwanda, Patrick Karegeya, d’où ses nouvelles révélations.

« Je fus à une certaine époque une amie intime de feu Matata au Burundi (des larmes embuent ses yeux : NDLR).Je venais de faire sept ans sans avoir croisé sa route, ce qui s’est concrétisé lors de sa venue en Afrique du sud pour une tournée en concerts sur invitation de la diaspora Burundaise sur place. »

Interrogée sur les tenants et aboutissants de ce complot, Mlle ZK réplique qu’ils ont quitté ensemble Durban vers Johannesburg dans la nuit du 31/11/2010 après leurs premières retrouvailles à l’issu du premier concert de l’artiste à Durban.

« Même si j’étais l’amante de Karegeya, lorsqu’avec Matata nous nous rendions vers Johannesburg, j’étais convaincue que le premier était en voyage soit en Tanzanie ou en Somalie, » a renchéri Mlle ZK.

Une opération dirigée comme dans un film à la James Bond

Elle a été fortement étonnée en recevant un texto de Karegeya ainsi libellé : « Mon voyage n’a pas eu lieu, retrouve- moi ici dans la mesure du possible (…) ».La jeune femme s’est empressée de le rejoindre.

« Je suis tombée des nues lorsqu’en retrouvant Karegeya, celui-ci me mit au courant de mes retrouvailles avec Matata, l’endroit exact où nous nous sommes revus, tout ce que nous avions fait, j’en passe et non des moindres… comme si nous étions ensemble. Karegeya m’a ainsi dit qu’il n’avait pas confiance en ce chanteur qui pouvait être utilisé par ses détracteurs du Rwanda pour l’atteindre via sa maîtresse. J’ai reconnu avoir couché avec lui, mais qu’il n’a point du tout été question de lui entre eux, »
a révélé Mlle ZK.

Sur ce, Karegeya de dire à sa maîtresse qu’elle allait lui confier une mission de perquisitionner dans les bagages de Matata et dans son portable afin d’y relever toutes ses communications et sms envoyés et reçus.

A ce stade, l’ancien chef de la sécurité extérieure du Rwanda apaise la jeune femme et lui dit qu’elle n’aura pas à s’en faire, car il allait lui confier un somnifère qu’elle mettra dans la boisson de l’artiste pour l’endormir et mener à bien sa mission, aurait confié Karegeya à Mlle ZK.

Le couple s’est quitté après que Karegeya ait fourni un produit à mettre dans la boisson du chanteur.

Dans ses révélations à « Rushyashya », la jeune fille avoue avoir suivi le modus operandi de l’ex espion avant de l’appeler et lui dire que la mission était accomplie. Karegeya a dépêché sur les lieux un certain Frank Ntwali, beau frère de Kayumba Nyamwasa, qui l’a retrouvé dans la chambre d’hôtel où ils se trouvaient afin de récupérer dossier et téléphones mobiles de Jean Christophe Matata. Ce que l’émissaire a fait avant de s’éclipser, confie toujours Mlle ZK.

Quand le somnifère devient poison…

Le lendemain de la consommation du pseudo somnifère par l’artiste, Matata a dit à la jeune femme qu’il ne se sentait pas bien du tout. Prenant peur, elle a décidée de ne pas se rendre avec lui au concert suivant de Cape Town, révèle t-elle.

Ceux qui ont suivi de près la tournée de Jean Christophe Matata en Afrique du sud témoignent qu’il a commencé à manifester des signes de faiblesse quelque peu avant et pendant son concert de Cape Town. Ces mêmes sources affirment que certains de ses dossiers étaient portés disparus.

Le chanteur ne sera pas allé au bout de son concert pour avoir été emmené aux urgences de l’hôpital Somerset de Cape town où ils passé de vie à trépas aux environs de 22 heures le 3/01/2011.

La gorge serrée, Mlle ZK poursuit que c’est en a apprenant la mort de Matata, qu’elle a compris la portée de ce qu’elle avait fait, du fait qu’au lieu d’être un somnifère, le produit que lui avait confié Karegeya contenait du poison qu’elle avait fait ingurgiter à son autre amant.

Dans la suite de son témoignage, la jeune femme a confié à « Rushyashya » qu’elle a changé le numéro de son portable pour ne pas être joint par Karegeya, encore que, ajoute t-elle, sa vie était en danger pour avoir été la complice d’un homicide.

Révélations sur la place publique du scenario par peur de Karegeya

Selon Mlle ZK, Patrick Karegeya a par le biais de Frank Ntwali à plusieurs reprises voulu la rencontrer, d’où elle a résolu de retourner dans son pays le Burundi, où elle se trouve présentement afin d’éviter la chasse à l’homme engagé par son ex pour faire en sorte qu’elle aille dans le tombeau avec son secret.

Même si l’information a circulé que le chanteur serait mort d’une infection pulmonaire, aucun certificat d’un médecin légiste ne l’a attesté, rapporte « Rushyashya » citant Pappy Matata, le fils de Jean Christophe Matata, résident à Kigali, quartier Nyamirambo.

Feu Jean Christophe Matata est né à Kinama, un quartier périphérique de la capitale Burundaise, Bujumbura, le 20/08/1961 d’un père Congolais et d’une mère Rwandaise.


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