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La zone de libre-échange de l’Afrique (AFCTA) à une ratification pres pour devenir une réalité.

Redigé par Bérénice
Le 26 mars 2019 à 10:29

Lors de l’ouverture du forum des dirigeants et du patronat africains (African CEO Forum), Le président Paul Kagame, a déclaré que 21 pays avaient ratifié les accords portant creation de la zone de libre-échange continentale. 22 pays sont tenus de ratifier l’accord afin qu’il soit exécutoire. L’Éthiopie a adopté l’accord par le Parlement la semaine dernière, devenant ainsi le 21e pays à adhérer à l’accord.

L’accord a été négocié sur deux ans avant d’être signé à Kigali l’année dernière. Elle permettra la création d’un marché de 3 000 milliards de dollars et un marché de 1,2 milliard de personnes sans droit de douane ni restriction à la frontière.

Lors des discussions en groupe, le président Kagame a déclaré que la volonté politique était essentielle pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les groupes économiques régionaux.

« La CFTA (Continental Free Trade Area) ne résout pas les problèmes auxquels les gens doivent faire face », a déclaré le président, en réponse aux suggestions selon lesquelles les pays hésitaient à ratifier leurs projets en raison d’expériences passées.

« Ce qui est important, c’est que les avantages d’autres arrangements et de la CFTA ne soient pas remis en question. C’est le seul moyen de maximiser les avantages, tels que la création d’emplois pour le continent. La volonté politique doit venir en premier car elle permet de faire fonctionner les choses qui doivent fonctionner », a ajouté le président Kagame.

« Nous sommes ici pour faire en sorte que le CFTA devienne une réalité », a accentué Amir Ben Yahmed, président du forum des PDG d’Afrique.

Il a souligné que l’intégration était essentielle pour renforcer la croissance et créer des emplois en Afrique, en raison du ralentissement de la mondialisation, de la robotique qui empêchait le transfert de pôles de production sur le continent et des grandes puissances économiques au bord d’une guerre commerciale.
Philippe Le Houérou, Directeur Général de la IFS (International Finance Corporation), a déclaré que la branche du secteur privé de la Banque mondiale aidait désormais les investissements en Afrique par la création de marchés et de nouvelles opportunités pour les investisseurs.


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