La Grande Bretagne refusera son aide aux pays hostiles à l’homosexualité

Redigé par Yves Nyirinkwaya
Le 30 novembre 2011 à 04:22

L’aide aux pays pauvres a toujours été un sujet de discussion et a été accompagnée de conditions particulières parfois difficiles à suivre.
Le Royaume-Uni a récemment menacé de couper l’aide aux pays où l’homosexualité n’est pas tolérée.
La plupart des pays africains ne respectent pas l’homosexualité. Ils ont une législation l’incriminant.
Sur le continent africain, l’homosexualité est perçue comme une violation des croyances culturelles et religieuses.
Le premier ministre britannique, David Cameron, en (...)

L’aide aux pays pauvres a toujours été un sujet de discussion et a été accompagnée de conditions particulières parfois difficiles à suivre.

Le Royaume-Uni a récemment menacé de couper l’aide aux pays où l’homosexualité n’est pas tolérée.

La plupart des pays africains ne respectent pas l’homosexualité. Ils ont une législation l’incriminant.

Sur le continent africain, l’homosexualité est perçue comme une violation des croyances culturelles et religieuses.

Le premier ministre britannique, David Cameron, en Octobre, à Perth en Australie, a indiqué que les bénéficiaires de l’aide du Royaume-Uni doit « dûment devront respecter les droits de l’homme ».

Cependant, cette fois-là, c’est l’ex-Premier ministre britannique, Tony Blair, qui a déclaré au 4 ème Forum sur l’efficacité de l’Aide à Busan en Corée qu’elle doit aider les pays pauvres à compter sur eux-mêmes plutôt que de dépendre des riches.

Lors d’un débat intitulé : « Taking Charge Not Taking Charity » sur comment l’Afrique peut se mener à son propre développement, Blair a insisté sur la nécessité d’aider chaque gouvernement à créer une capacité de base pour soutenir sa population et son économie et de déterminer leurs priorités et leur développement économique.

Et l’idée du renforcement des capacités d’un pays pour le développement durable, que Blair considère comme le principal obstacle, c’est quelque chose avec laquelle les fonctionnaires libériens sont d’accord.

« La capacité de l’État à fournir des services est notre plus gros problème », a déclaré le ministre libérien de la planification et des affaires économiques, Amara Konneh, un membre du panel.

Les experts ont également remarqué un changement dans le domaine des aides publiques au développement en y incluant des investissements privés.

Selon Blair, le montant de l’aide provenant du secteur privé a dépassé le montant de l’aide publique au développement.

L’administrateur de l’Agence américaine pour le développement international, Rajiv Shah, a déclaré que la zone a été dépassée par les flux privés et de nombreuses autres formes de transfert de capitaux de manière plus dynamique et plus connectée au système financier mondial.

M. Shah et M. Blair ont également souligné la nécessité d’un gouvernement ouvert et de systèmes plus transparents, ce qui a été démontrée par l’introduction du partenariat des gouvernements ouverts.

Blair a déclaré que les besoins de démocratie, de transparence et de responsabilisation sont extrêmement importants, tandis que Shah a déclaré que leur focalisation sur les élections a donné de grands résultats dans les pays en passant de la gouvernance à la gouvernance démocratique.

Un pays bénéficiaire doit également assumer la responsabilité de déterminer ses priorités, selon l’ancien Premier ministre britannique, qui a ajouté qu’une nation saura ce qui est mieux pour elle.


Publicité

AJOUTER UN COMMENTAIRE

REGLES D'UTILISATIONS DU FORUM
Publicité