{ Le gouvernement rwandais vient de mettre en bail 15 mini-centrales hydroélectriques. Cette décision permettra de rendre économiquement viables les centrales concernées. L’exploitation à plein régime des 67,33 MW de capacité que comptabilisent ces installations nécessiterait environ 270 millions de dollars. }

Faute de moyens, le gouvernement rwandais ne faisait fonctionner que 44,46 MW d’installation, générant un déficit de 22,87 MW dans le réseau électrique.

« Plusieurs des centrales hydroélectriques n’étaient pas économiquement viables, ce qui explique qu’elles n’étaient pas opérationnelles. » a déclaré Francis Gatare, le directeur exécutif de la Rwanda Development Board.

« Cette faible capacité de génération a engendré un déficit énergétique doublé d’une augmentation du prix de l’énergie. » pouvait-on lire dans un rapport commandité par les autorités.

Trois ans après la mise en service des centrales, le gouvernement s’est alors résolu à confier leur exploitation à des entités privées. Les investisseurs qui ont obtenu le bail de ces différentes infrastructures ont été instruits pour les faire fonctionner à plein régime. Le gouvernement espère que cette mise en bail permettra de réduire le déficit énergétique et de diminuer le coût de l’énergie.

Des concessions ont également été délivrées à trois producteurs indépendants d’énergie pour le développement de sept nouvelles centrales hydroélectriques.