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Êtes-vous déjà en train de fabriquer secrètement une tumeur ?

Redigé par IGIHE
Le 4 avril 2016 à 04:49

« Dis Maman, comment on attrape le cancer ? »
Ma femme a posé son livre et, après un moment de silence, a répondu à notre petit Thomas, 7 ans :
« Heu… demande à Papa… »
Le cancer est devenu aujourd’hui si tragiquement banal que je n’ai pas été étonné qu’il nous pose déjà cette question si grave, de façon si naïve.
Autrefois, on n’osait même pas prononcer son nom, tant cette maladie faisait peur. « Untel est mort d’une longue et douloureuse maladie » était la formule consacrée pour éviter de prononcer le mot (...)

« Dis Maman, comment on attrape le cancer ? »

Ma femme a posé son livre et, après un moment de silence, a répondu à notre petit Thomas, 7 ans :

« Heu… demande à Papa… »

Le cancer est devenu aujourd’hui si tragiquement banal que je n’ai pas été étonné qu’il nous pose déjà cette question si grave, de façon si naïve.

Autrefois, on n’osait même pas prononcer son nom, tant cette maladie faisait peur. « Untel est mort d’une longue et douloureuse maladie » était la formule consacrée pour éviter de prononcer le mot fatal de « cancer ».

Mais même aujourd’hui, franchement, soyons honnêtes avec nous-mêmes :

Le cancer reste une maladie absolument atroce. On envoie les malades dans des services spéciaux dans les hôpitaux, pour mourir. Parce que nous préférons ne pas les voir, ne pas savoir…

Quand vous avez un cancer, ce n’est pas la tumeur elle-même qui vous tue (sauf dans le cas du cancer du cerveau) : ce sont les métastases, c’est-à-dire des centaines de cancers secondaires qui vont se loger dans d’autres organes. Ils sont si nombreux qu’ils finissent par empêcher leur fonctionnement vital. C’est ce qu’on appelle en langage courant le « cancer généralisé ».

Dans la plupart des cancers, ces métastases s’installent dans les poumons et, plus souvent encore, dans les os.

Et là…

Là, je préfère ne pas vous décrire ce qui se passe.

Il suffit de vous dire très rapidement que les os gonflent et font éclater les chairs aux alentours ; vous avez des abcès, des plaies qui se forment, dont sortent des « mousses » jaunes, vertes, dégageant une odeur épouvantable. Je m’arrête là.

C’est pourquoi des dizaines de milliers de vaillants chercheurs dans le monde entier sont engagés dans une course contre la montre pour trouver enfin le remède contre le cancer.

Depuis 60 ans, le monde de la médecine met le meilleur de lui-même, ses meilleurs chercheurs, ses plus grands prix Nobel, et ses plus gros budgets, dans cette recherche.

Ce sont des bienfaiteurs de l’humanité. Des héros pour nous tous.

Le problème est que les progrès sont lents. Insupportablement lents.

Aujourd’hui en 2016, la solution pour la plupart des cancers leur échappe toujours. Mis à part les cancers « liquides » (cancers du sang et de la lymphe) et de rares cancers solides comme le cancer des testicules (1 % des cancers chez les hommes), du col de l’utérus et des ovaires, le cancer est toujours extrêmement mal traité aujourd’hui.

Les progrès sont infiniment plus lents que ne laissent entendre les titres des journaux. Beaucoup font du sensationnalisme en annonçant tous les 6 mois une prétendue « avancée révolutionnaire » contre le cancer. Mais c’est le plus souvent de la poudre aux yeux. Je reviendrai à une autre occasion sur les chiffres réels des décès par cancer aujourd’hui, qui ont en fait très peu bougé depuis les années 80.

Et c’est pourquoi il est absolument crucial d’adopter un mode de vie anti-cancer, la prévention étant votre seule arme véritable, tant qu’il est encore temps.

La réponse que j’ai faite à mon fils sur le cancer

Tout commence, exactement comme pour les bébés, par une graine.

Cette graine, c’est une cellule cancéreuse. On sait, aujourd’hui, que nous développons tous, tôt ou tard dans notre existence, de telles cellules.

Ce qui va faire la différence, c’est si cette cellule cancéreuse est capable de proliférer ou non, c’est-à-dire de se transformer en tumeur maligne, qui essaimera ensuite des métastases. Autrement dit, si les conditions sont réunies pour que la graine germe et mûrisse.

Une fois de plus, pardonnez-moi de faire ce rapprochement, mais c’est comme pour les bébés : il ne suffit pas à Papa de planter une « petite graine » chez Maman pour que la vie apparaisse !

Il faut que la graine soit plantée au bon endroit, au bon moment, dans le bon contexte.

Or, qu’est-ce qu’un « bon contexte » pour qu’une graine cancéreuse puisse faire son travail de mort ?

Les chercheurs ne le savent pas, et font intervenir toutes sortes de facteurs que nous ne pouvons malheureusement pas contrôler : notre hérédité, notre patrimoine génétique, certains facteurs présents, souvent à notre insu, dans notre environnement. Longtemps par exemple, personne ne s’est méfié des plastiques, perturbateurs endocriniens, médicaments comme la pilule et polluants organiques persistants dans notre environnement.

Mais parmi les facteurs de cancer que nous pouvons contrôler, il y en a un sur lequel chacun de nous peut et doit agir dès aujourd’hui, si ce n’est déjà fait : lutter contre l’acidose (excès d’acidité) chronique de nos organismes, engendrée par la vie moderne.

Des chercheurs ont en effet pu constater que plus les tissus corporels dans lesquels la « graine cancéreuse » est apparue sont acides, plus elle va rapidement développer des métastases [1].

A l’inverse, plus ils ont réduit l’acidité de ces tissus, moins les métastases ont progressé, jusqu’à être tout simplement incapables de se développer [2] !!!

Ne faites pas de votre corps une usine à métastases

Les mesures à prendre pour réduire l’acidité de vos tissus sont les suivantes :

D’abord, mesurer cette acidité par un relevé de pH urinaire (le pH est l’indicateur de l’acidité) ;

Ensuite, préparer un mélange de bicarbonate de sodium et de bicarbonate de potassium dans un rapport de grandeur précis de façon à préserver l’équilibre électrolytique sanguin ;

Enfin, réalimenter en oxygène vos tissus (ce lien entre le pH des tissus et la quantité d’oxygène est appelé l’hypoxie).

C’est un sujet tellement important que nous lui avons consacré tout un dossier dans le nouveau numéro d’Alternatif-Bien-Être.

Excusez-moi de ne pas vous envoyer ces informations gratuitement, mais nous faisons travailler toute une équipe de professionnels pour identifier pour vous et vous expliquer en langage simple les nouvelles découvertes scientifiques dans le traitement des maladies. Cela implique des coûts. Pour nous permettre de continuer à vous offrir un travail de la plus haute qualité et fiabilité scientifique, une petite contribution de chacun est indispensable.

Recevez ce numéro en cliquant sur le lien au bas de ce message. Il contient des informations absolument vitales et uniques et les solutions pour réduire votre risque de cancer.

Vous lirez également dans ce dossier comment le sucre joue les « boosters de croissance » pour les métastases… mais pourquoi il est tout à fait illusoire de vouloir s’en priver. L’une des seules alternatives sérieuses, à ce sujet, consiste à adopter un régime adapté.

Mais il y a bien d’autres sujets d’importance capitale qui sont traités dans ce nouveau numéro vraiment exceptionnel d’Alternatif-Bien-Être :

Bien dormir : la solution était (presque) sous nos yeux

On se rend de plus en plus compte des spectaculaires effets de l’alimentation sur le sommeil.

Or, il y a un fruit précis, et d’une espèce particulière, qui vous fera mieux dormir que tous les somnifères du monde ; ses effets tiennent à sa forte concentration naturelle en mélatonine, plus connue sous le nom d’ « hormone du sommeil ».

Ce dossier, à garder absolument sur votre table de chevet, fait le point sur tout ce qu’il y a à savoir (et à manger) pour avoir un sommeil le plus récupérateur possible.

Une étude du centre médical de l’Université de Columbia à New York, publiée en février dernier [3], a ainsi démontré que manger trop de sucre augmente le nombre de réveils nocturnes, tandis manger trop de graisses saturées (viandes grasses, charcuteries, produits laitiers gras) rend le sommeil plus léger.

Mais ce lien fonctionne dans les deux sens : si vous dormez moins de cinq heures par nuit, vous augmentez de 55% votre risque de devenir obèse !!! En cause : la régulation neuro-endocrinienne de l’appétit, qui vous pousse à « compenser » la fatigue par du grignotage.

Ce numéro vous dit sur les molécules amies ou ennemies du sommeil :

Les xanthines, des molécules stimulantes (dont fait partie la caféine), sont ainsi à éviter jusqu’à six heures avant de se coucher : on les trouve dans le café, le thé, le chocolat noir et le cola ;

Le 5-HTP permet de lutter contre l’insomnie mais aussi contre les maux de tête, la dépression et la fibromyalgie : on ne la trouve que dans une seule plante.

La sérotonine et la noradrénaline, qui vous garantissent un sommeil riche en rêves (signe que le sommeil est récupérateur, les rêves survenant lors de la phase paradoxale), et dont vous pourrez faire le plein grâce à la vitamine D et dans une moindre mesure le zinc, la vitamine B6, le magnésium et les oméga-3 ;

Etc.

Cet article vous explique également pourquoi certains glucides sont plus adaptés que d’autres au sommeil, en particulier ceux contenus dans les patates douces, les lentilles, les haricots rouges ou blancs, le riz basmati, le sarrasin, le millet, le quinoa, les châtaignes.

Vous découvrirez aussi pourquoi l’abandon, à la table du souper, du bouillon d’os, nous prive d’un acide aminé irremplaçable pour la qualité de nos nuits.

Toujours dans ce numéro de mai :

Une contraception efficace, sans hormone ni préservatif

La pilule contraceptive a beau avoir été un progrès social, elle reste un cocktail hormonal pouvant être fatal à la femme, comme de nombreux scandales l’ont hélas démontré ces dernières années.

De plus, la pilule, ce n’est plus un secret pour personne, a des effets assez désastreux sur le désir et le plaisir des femmes.

Cela veut-il dire que nous sommes obligés de revenir à l’époque de nos grand-mères ?

Eh bien, non : il existe une méthode non seulement naturelle, mais aussi sans danger, et qui préserve le plaisir : la méthode symptothermique.

Le principe est simple : il s’agit de l’observation des signes du cycle menstruel, permettant à la femme mais aussi à son compagnon s’il choisit de s’impliquer, de savoir exactement à quel moment elle est fertile.

Un scénario hasardeux ? Non : cette méthode est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, loin des idées reçues, offre une sécurité comparable à celle de la pilule.

« Pour 900 femmes suivies pendant 20 ans, le taux de grossesse non planifiée s’élève à 0,4 pour 100 femmes par an lorsque la méthode est appliquée sérieusement », déclare l’auteur de l’article.

Le descriptif de cette méthode vous est livré en détail dans Alternatif Bien-Être. Il repose sur l’auto-observation de 2 signes : la glaire produite au col de l’utérus (sympto) et la température corporelle (thermie), auxquels s’ajoute éventuellement les transformations du col de l’utérus.

En quelques cycles, la méthode est acquise, et les indices identifiés à coup sûr. Celles (et ceux !) qui l’adoptent en tirent une connaissance intime du cycle féminin leur procurant une véritable autonomie sexuelle.

C’est peut-être ça la véritable libération sexuelle !!

Et aussi dans ce numéro printanier d’Alternatif Bien-Être :

Autisme : Elke Arod raconte comment elle a guéri son propre fils de l’autisme, et ce sans recours aux médicaments. Un étonnant parcours qui commence par… la cuisine asiatique.

Longévité : manger moins ne sert à rien ! On vous explique pourquoi la « restriction calorique » pour vivre mieux et plus longtemps est en réalité un sacré trompe-l’œil et, au-delà de la quantité de protéines absorbées, quels acides aminés il faut absolument surveiller parmi les aliments que l’on consomme.

« Tendez le bras devant vous »… Voici la toute première étape du « test de cohérence vibratoire » (TCV) effectué par notre chroniqueur Emmanuel Duquoc, qui a expérimenté la saniothérapie, une nouvelle médecine globale mesurant le tonus musculaire et recourant aux huiles essentielles et végétales.

Inflammation : la feuille contre l’arthrite, le bourgeon contre les allergies, un fruit riche en vitamine C, on vous dit tout sur les puissantes vertus anti-inflammatoires du cassis.

Zika : le moustique a une bonne tête de coupable, mais c’est une erreur judiciaire. Une autre piste, dont les médias ne parlent pas, et pour cause, identifie un nouveau suspect à l’origine des cas de microcéphalie.


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