Les bénéficiaires ont en outre déjà commencé à emménager dans leurs nouveaux logements.
Au total, 5 096 logements ont été construits ou réhabilités, dont 3 522 nouvelles constructions et 1 574 réhabilitations, permettant de loger 25 480 personnes.
Les catastrophes, survenues dans la nuit du 2 au 3 mai 2023 dans les provinces du Nord, de l’Ouest et du Sud, avaient fait 135 morts. Plus de 2 100 maisons avaient été partiellement endommagées et 2 763 complètement détruites.
Rubavu, l’un des districts les plus touchés, avait enregistré 1 564 maisons affectées, dont 855 détruites. Dans le cadre du projet, 870 maisons y ont été construites et 461 réhabilitées.
Rutsiro compte 435 nouvelles maisons et 381 réhabilitées, Nyabihu 710 et 288, Karongi 399 et 171, Ngororero 255 et 241, et Burera 579 et 32. Muhanga, quant à lui, a bénéficié de 141 nouvelles constructions et Musanze de 115.
Le projet a débuté dans les districts de Ngororero et Nyabihu, dans la Province de l’Ouest.
Le ministre en charge de la Gestion des urgences, le général-major (à la retraite) Albert Murasira, a indiqué que la construction de ces logements concrétisait notamment une promesse faite par le Président Paul Kagame aux habitants de Rubavu après les catastrophes liées à la rivière Sebeya.
Notant le fait que les maisons ont été construites pour être plus résistantes aux catastrophes futures, il a également rappelé que le gouvernement avait pris en charge la location de logements pour les familles déplacées depuis la survenue des catastrophes.
« Ce n’est qu’un début, pas une fin », a notamment affirmé le ministre.
À Ngororero, où la remise des logements a notamment commencé, 255 familles ont reçu de nouvelles maisons tandis que 241 ont vu leurs logements réhabilités. Toutes ont désormais intégré leurs habitations.
Les bénéficiaires des logements ont exprimé leur soulagement.
Tuyishime Valentine a expliqué qu’elle vivait auparavant dans une maison délabrée et présentant des risques avant son évacuation, tandis qu’Iribagiza Fatuma Olive a indiqué que la maison qu’elle occupait auparavant s’était déjà effondrée sur sa famille.
Après avoir été hébergées dans des maisons louées pendant environ deux ans et demi, les familles disposent désormais de logements sûrs.
« Je n’avais jamais rêvé de vivre dans une maison comme celle-ci. Les enfants dorment désormais paisiblement, car nous ne vivons plus dans une zone dangereuse », s’est-elle réjouie.








Chargement des commentaires...
Laisser un commentaire