Les gilets jaunes, ou l'Etat néolibéral à bout de souffle
Si le néolibéralisme est né d’une «crise de l’Etat-providence», il pourrait bien mourir d’une «crise de l’Etat néolibéral» dès lors que celui-ci produit un décrochage des travailleurs pauvres et des classes moyennes, analyse Jean-Claude Monod, directeur de recherches au CNRS.