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Association "ASERAVR" à la rescousse des victimes des accidents de roulage

Redigé par Egide Nduwimana
Le 4 juin 2014 à 11:44

L’ASERAVR remarque avec regret la multiplication des accidents de la route durant ces derniers jours en mairie de BUJUMBURA et sur les axes desservant la ville de BUJUMBURA (8 décès et quelques blessés graves à moins de 30 jours : 2 sur l’avenue de l’université, 3 au niveau de l’hôpital militaire et 3 sur la route GATUMBA).
Pour ce faire, l’ASERAVR (Association pour la Sécurité Routière et Assistance aux Victimes de la Route) recommande à l’Etat du BURUNDI via ses services techniques (La PSR, la police (...)

L’ASERAVR remarque avec regret la multiplication des accidents de la route durant ces derniers jours en mairie de BUJUMBURA et sur les axes desservant la ville de BUJUMBURA (8 décès et quelques blessés graves à moins de 30 jours : 2 sur l’avenue de l’université, 3 au niveau de l’hôpital militaire et 3 sur la route GATUMBA).

Pour ce faire, l’ASERAVR (Association pour la Sécurité Routière et Assistance aux Victimes de la Route) recommande à l’Etat du BURUNDI via ses services techniques (La PSR, la police de protection civile et le ministère des transports) d’améliorer le système de prévention et de secours pour endiguer ce « nouveau fléau mondial » comme on l’appelle souvent.

Des actions urgentes s’imposent sur les 2 plans

Au niveau de la prévention, le Président de l’ASERAVR (Association pour la Sécurité Routière et Assistance aux Victimes de la Route), Emmanuel Nsengiyumva, propose l’amélioration du système de contrôle - sanction par l’instauration des postes de contrôle permanent et régulier. Ce contrôle doit se faire avec l’assentiment de tout le monde (la population et la clase politique), en évitant les pressions sociales et hiérarchiques pour garantir l’impartialité, l’intégrité et l’incorruptibilité des agents en charge de ce contrôle.
La PSR doit aussi avoir une ressource humaine intègre pour délivrer des permis de conduire aux méritants et non aux ignorants.

Le certificat de contrôle technique doit être obligatoire comme la loi le recommande à tous les engins sous son régime sans tenir compte de son propriétaire (L’Etat ou les personnes tierces) et instaure un système de vérification de son authenticité.
Le réseau routier doit comporter des voies séparées (pistes cyclables, accotement et chaussée) pour rompre avec ce mélange détonnant d’usagers sur un même espace qui reste un grand défi de la circulation routière. Il doit être aussi rééquipé de panneaux de signalisation ( malgré l’ignorance de la plupart des usagers quant à leur interprétation) et d’un éclairage suffisant.

L’Etat devra procéder à une large sensibilisation et vulgarisation du nouveau code de la circulation routière pour son appropriation par tous les usagers de la route et une meilleure mise en application par les services habiletés. Malgré son caractère représsif aux infractions de la route, il semble qu’il est venu que multiplier les cas de pots de vin (d’un petit billet de 2000 FBU à celui de 5000 suivant l’amende correspondant à l’infraction commise). Eriger des barrières mécaniques de types dos d’âne pour contrecaler l’excès de vitesse (responsable de 47 /100 des accidents enregistrés) à défaut des radars pour surveiller l’excès de vitesse exigé.

Emmanuel Nsengiyumva, Président de l'ASERAVR (Association pour la Sécurité Routière et Assistance aux Victimes de la Route)

Pour ce qui est du plan de sécours, Emmanuel Nsengiyumva, Président de l’ASERAVR (Association pour la Sécurité Routière et Assistance aux Victimes de la Route) propose de doter de la police de protection civile des moyens logistiques et humains suffisants. Tenez, 2 ambulances sont fonctionnels sur les quatre qui sont logés en Maire de BUJUMBURA. Rendre aussi fonctionnel les numéro-vert, appliquer l’article 356 du code de la route qui stipule :
« Le Gouvernement met en place au sein des hôpitaux de l’Etat un service chargé des secours et des soins des accidentés de la route. Ce service doit disposer d’une équipe spécialisée en intervention sur les lieux des accidents et des matériels appropriés et suffisants »

Sa mise en application réduirait le nombre de cadavres gisants sur les routes pendant des heures et des heures, la non-admission aux premiers soins faute de caution devenue monnaie courante dans les hôpitaux fonctionnant au moyen de l’argent du citoyen ordinnaire.


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