Selon la chaîne Al Jazeera, la majorité de ces primates provenaient du Cameroun, et étaient classifiés comme espèces en danger d'extinction.

Les enquêteurs estiment que ces restes macabres étaient destinés à servir de trophées pour certains cercles élitistes de chasseurs américains. L'intervention des autorités a été rendue possible car les contrebandiers ne disposaient pas des documents nécessaires pour ce genre de commerce transfrontalier.

Les rapports soulignent l'ampleur du commerce illégal de parties d’animaux, une activité sombre qui génère, selon les estimations, entre 8,5 et 20 milliards de dollars chaque année.

Pas moins de 392 têtes de singes ont été interceptées à  Paris