Les deux personnalités figuraient parmi quatre hauts responsables dont la cérémonie d’investiture avait été suspendue en raison de préoccupations liées à leur statut de citoyenneté. La Commission des nominations du Parlement ougandais avait constaté qu’Adonia Ayebare, Sharsti Mushereure, Calvin Echodu et le Dr Lawrence Muganga détenaient ou avaient détenu des nationalités étrangères en plus de la nationalité ougandaise.
Selon des informations rapportées, Ayebare, Mushereure et Echodu avaient présenté des documents prouvant qu’ils avaient engagé les procédures officielles de renonciation à leurs nationalités étrangères. Les autorités ougandaises avaient alors décidé d’attendre la clarification de leur situation juridique avant de les autoriser à prêter serment.
Des sources proches du dossier indiquent qu’Adonia Ayebare et Sharsti Kutesa Mushereure ont désormais achevé leur processus de renonciation à la citoyenneté américaine, ouvrant ainsi la voie à leur entrée officielle au gouvernement.
Ayebare, diplomate de carrière, était jusque-là représentant permanent de l’Ouganda auprès des Nations unies à New York.
La situation du Dr Lawrence Muganga, nommé secrétaire d’État chargé de la Sécurité intérieure, reste toutefois non résolue. La Commission parlementaire aurait demandé des preuves supplémentaires concernant la renonciation à ses nationalités étrangères, notamment après des interrogations sur son statut de citoyen canadien et rwandais.
Face à cette incertitude, le président Museveni envisagerait de nommer Juma Uwitonze, coordinateur du parti Patriotic League of Uganda (PLU) dans la région du Grand Mpigi, comme remplaçant potentiel, selon plusieurs sources.





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