La catastrophe s’est produite ce mercredi dans la région de Rasuwa, près de la frontière avec le Tibet, après une importante coulée d’eau, de boue et de débris qui a dévasté plusieurs localités, emportant des habitations, des routes et des infrastructures.

La zone est notamment traversée par une route reliant Katmandou à Lhassa, fréquentée par des touristes, des randonneurs et des pèlerins.

Selon les autorités, les personnes portées disparues comprennent des habitants, des membres des forces de sécurité ainsi que des touristes népalais et étrangers. Les chiffres restent toutefois susceptibles d’évoluer au fur et à mesure que les équipes de secours poursuivent les recherches.

Les premières analyses indiquent qu’un effondrement glaciaire ou un important éboulement de glace et de roches serait à l’origine de la catastrophe. L’US Geological Survey a notamment indiqué que l’activité sismique initialement interprétée comme un séisme était en réalité liée au mouvement massif du terrain.

Les opérations de recherche et de secours se poursuivent, notamment à l’aide d’hélicoptères, alors que certaines zones restent difficiles d’accès en raison des dégâts causés aux routes et aux infrastructures. Le bilan pourrait encore s’alourdir, selon les autorités népalaises.

Au moins 165 personnes ont péri tandisque 823 autres sont toujours portées disparues après les inondations soudaines dans le nord du Népal