Cette baisse est attribuée à un accord de principe entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin aux hostilités, à rouvrir le détroit d’Hormuz et à alléger les sanctions imposées à Téhéran.

Cet accord, dont la signature est prévue le 19 juin, a renforcé la perception des investisseurs selon laquelle l’offre mondiale de pétrole pourrait augmenter.

Le baril de pétrole brut a reculé de 1,59 dollar, soit 2 %, pour s’établir à 77,96 dollars.

Il s’agit du niveau le plus bas enregistré depuis le 2 mars 2026, soit le premier jour de négociation après les premières frappes majeures menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Le projet d’accord, composé de 14 articles, prévoit un cessez-le-feu de 60 jours et la poursuite des négociations en vue d’un accord global incluant l’engagement de ne pas reprendre les hostilités et la réparation des dommages causés par la guerre en Iran.

Durant ces 60 jours, l’Iran devrait rouvrir le détroit d’Hormuz au passage des navires de transport de marchandises, tandis que les États-Unis retireront les forces déployées pour bloquer le détroit. Ce corridor maritime assure le passage d’environ 20 % des produits pétroliers consommés quotidiennement dans le monde, ainsi que de nombreuses marchandises.

L’accord prévoit en outre que le trafic maritime dans ce détroit doit revenir à la normale dans un délai maximal de 30 jours.

Les prix des produits pétroliers ont reculé de 2 % le 18 juin, atteignant leur niveau le plus bas depuis le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran