Le WSJ avait indiqué plus tôt que cette visite faisait suite à de nouvelles évaluations des services de renseignement américains selon lesquelles le président russe Vladimir Poutine pourrait tenter de tester la détermination de l'OTAN en lançant une attaque limitée contre un pays allié au cours des prochaines années.

M. Ratcliffe s'est entretenu avec des responsables des services de renseignement russes, mais n'a pas rencontré M. Poutine, a déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, ajoutant que M. Poutine avait été informé du déroulement de ces entretiens.

Le directeur de la CIA a également abordé la question de l'Iran au cours de ces entretiens, mettant en garde contre de nouvelles sanctions si le détroit d'Ormuz ne rouvrait pas à la navigation, selon CBS News qui a cité des sources proches du dossier.

Plus tôt dans la journée de mercredi, le président américain Donald Trump avait confirmé la visite de M. Ratcliffe lors d'une interview accordée à l'animateur de radio Glenn Beck, la qualifiant de déplacement "semi-routine" et affirmant que cette visite "pourrait déboucher sur quelque chose".

Il s'agissait de la première visite de John Ratcliffe en Russie rendue publique depuis sa nomination à la tête de la CIA. 

La visite cette semaine à Moscou du directeur de la CIA, John Ratcliffe, avait pour but de mettre en garde la Russie contre toute attaque visant des Etats membres de l'OTAN