En témoignent les tweets du chef de la diplomatie Rwandaise, Dr Vincent Biruta dans lequel il assure que les discussions auront été bonnes, n’empêche, met-t-il en exergue, que les divergences d’opinions demeurent. M. Biruta s’insurge contre l’approche erronée de la communauté internationale qui ne fait que continuer à exacerber le problème.

Pour le Monsieur Affaires Etrangères du Rwanda, une solution durable exige que la responsabilité soit placée à sa place :

1. Le dysfonctionnement du gouvernement de la RDC et de ses institutions, et leurs soutiens aux FDLR.

2. L'ingérence extérieure et les diktats dans les efforts régionaux et continentaux qui servent à protéger la RDC de toute responsabilité et l'encouragent à ne pas répondre aux engagements pris dans le cadre des processus en cours.

3. Le M23 ne doit pas être assimilé au Rwanda. Il n’appartient donc pas au Rwanda de résoudre le problème.

4. Les préoccupations du Rwanda en matière de sécurité doivent être prises en compte, et là où d'autres ne se sentent pas obligés de le faire, le Rwanda le fait et continuera de le faire, conclue la série de tweets du Ministre Rwandais des affaires étrangères.

Réagissant pour sa part à cet entretien, le Secrétaire d’état Américain, l’équivalent aux Etats Unis du chef de la diplomatie, Anthny Blinken, par le même canal de l’oiseau bleu, dans une traduction approximative a relevé qu’il « A eu une conversation productive avec le président rwandais
@PaulKagame pour souligner le besoin de paix et de sécurité dans l'est de la RDC. Les États-Unis exhortent le Rwanda à honorer les engagements pris à Luanda, notamment en mettant fin au soutien du Rwanda au M23. »

Décidément, la crise à l’est du Congo-Kinshasa se lit selon, mais comme ne cesse de le souligner les experts de la région des grands lacs Africains, pour trouver une solution au conflit en cours, il faudrait s’attaquer aux causes structure
lles de la violence et tirer les leçons du passé. » Des leçons visiblement jamais tirées.