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Les larmes de crocodiles de Victoire Ingabire

Redigé par Franck_Espoir Ndizeye
Le 16 décembre 2023 à 07:22

Victoire Ingabire, soutien indéfectible des FDLR, semble une fois de plus user de manœuvres dolosives en exprimant ses états d’âme sur sa sécurité personnelle. Elle attribue ces menaces imaginaires à son opposition à l’accord entre le Royaume-Uni et le Rwanda concernant les migrants illégaux. Comme si elle pouvait y faire quoi que ce soit.

Depuis l’établissement de l’accord entre le Royaume-Uni et le Rwanda en avril 2022, qui vise à résoudre les problématiques migratoires et à favoriser le développement économique, Victoire Ingabire s’est montrée critique. Elle semble chercher à nuire à la réputation du Rwanda dans le but de faire obstacle à cet accord, en particulier pour empêcher le pays d’accueillir les migrants.

C’est son fond de commerce qui n’a plus d’écho. Dire du mal du Rwanda et ses autorités qui à verser dans la diffamation, les contre vérités et la désinformation.

Après que la Cour suprême britannique a jugé ce projet illégal, le gouvernement du Royaume-Uni a envisagé de le réviser, répondant ainsi à certaines inquiétudes, notamment sur le risque de renvoi des migrants dans leur pays d’origine une fois à Kigali.

Ingabire a utilisé des plateformes médiatiques internationales telles que Times Radio, Channel 4 et The Guardian pour diffuser son message, arguant que les droits de l’homme sont bafoués au Rwanda et que les politiciens seraient mis à l’écart.

Dans un article de The Guardian daté du 12 décembre, elle explique que depuis avril 2022, elle mène campagne contre cet accord, principalement via les réseaux sociaux et les médias internationaux, car les médias locaux refuseraient de lui donner la parole.

"Je suis alarmée qu’il semble y avoir une campagne pour me nuire pour la seule raison que j’ai été autorisée à partager mes vues sur l’accord d’asile UK-Rwanda par les médias internationaux," a-t-elle déclaré.

"Le Rwanda n’est pas un pays libre car les droits politiques y sont restreints et les libertés civiles entravées," a-t-elle exprimé dans un article du The Guardian.

Jeudi 14 décembre, elle a renforcé ses affirmations de menaces à sa sécurité : "Il y a deux semaines, un ami m’a avertie d’une menace imminente sur ma vie. Je l’ai apprise pour des rumeurs. Hier, j’ai reçu des informations selon lesquelles un plan pour me nuire circulait."

Elle doit disposer d’un réseau d’informateurs au sein des services rwandais. Quelle mythomane.

Cette attitude est perceptible dans sa manière de traiter systématiquement l’actualité, comme en témoigne son intervention rapportée par The Guardian
"Que ces allégations soient vraies ou fausses, le fait est que des gens ici au Rwanda, y compris mes partisans, ont été mystérieusement tués et disparus auparavant."

Par ailleurs, Ingabire a salué l’alliance des groupes Wazalendo qui coopèrent avec l’armée de la République démocratique du Congo et un groupe terroriste FDLR, en soulignant leur lutte pour les droits et la protection de leurs biens. "Je suis fier des activités de Wazalendo," a-t-elle déclaré.

La position de Ingabire sur l’accord d’asile et son soutien aux groupes terroristes soulèvent des questions sur ses véritables motivations envers la stabilité du Rwanda.

Elle a été précédemment poursuivie pour des soupçons de liens avec les attaques du groupe RUD-Urunana en 2019.


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