Urgent

L’Abbé politicien Thomas et son ISHEMA Party ne rentreront : Effet d’annonce !

Redigé par Jovin Ndayishimiye
Le 23 janvier 2017 à 09:28

Comment joue-t-on la politique au Rwanda ? Est-ce que la politique de la Confrontation ne sied pas dans un petit pays fortement gangrené par l’ethnocentrisme qui temps vers le négationnisme du génocide des Tutsi de 1994 ?
L’opposition rwandaise de la diaspora fait tout pour attiser la discorde entre politiciens. L’Abbé Thomas Nahimana veut exploiter toutes les opportunités pour monter les enchères y compris l’effet d’annonce.
Avait-il annoncé pour cette petite soirée de ce lundi 23 janvier son (...)

Comment joue-t-on la politique au Rwanda ? Est-ce que la politique de la Confrontation ne sied pas dans un petit pays fortement gangrené par l’ethnocentrisme qui temps vers le négationnisme du génocide des Tutsi de 1994 ?

L’opposition rwandaise de la diaspora fait tout pour attiser la discorde entre politiciens. L’Abbé Thomas Nahimana veut exploiter toutes les opportunités pour monter les enchères y compris l’effet d’annonce.

Avait-il annoncé pour cette petite soirée de ce lundi 23 janvier son voyage avec ses amis d’ISHEMA Party pour le Rwanda à bord d’une compagnie hollandaise le KLM ?

Il a un médium, le brûlot LE PROPHETE.FR où il explique à sa façon les raisons du report de son voyage.

Dans un communiqué qu’il a intitulé : "Nous ne baissons pas les bras", le jeune politicien va tourner sa batterie sur le "Régime de Paul Kagame" qui ne lui a pas permis de rentrer au pays.

Ici, le pauvre politicien triche dans son discours. Il ne veut pas avouer au public qu’il voyage avec un passport français eu un visa touristique. Avec cela il veut entrer au Rwanda faire de la politique. Pour lui, pour entrer sur le terrain de jeu politique, il s’en fout pour ce qui est de l’arbitre. Il ne veut consulter personne. Il se fie uniquement à ses protecteurs blancs.

Pourtant en Occident où il pose, les adversaires politiques se comprennent sur les règles endogènes de jeu à strictement appliquer. Lui, il trouve qu’un politicien qui n’épouse pas son idéologie est un homme à combattre.

"... désireux de rester indéfiniment au pouvoir pour convenances personnelles, a organisé un « Referendum truqué » destiné à faire sauter la limite des mandats prévu par l’article 101 de la Constitution rwandaise de 2013, nous ne pouvons plus baisser les bras et abandonner le peuple rwandais à la merci des caprices et débordements d’un dictateur violent et insensible aux misères du menu peuple", lit-on dans son communiqué posté sur le prophète.fr lachant un autre grossier mensonge politicien.

En clair l’abbé politicien trouve qu’il est plus que temps pour contrecarrer les efforts de développement entrepris par le régime rwandais actuel. Passé ce rendez-vous électoral,il lui échappe ce Rwanda qui fait des efforts pour diversifier et renforcer les voies de transport et de commerce risque de sortir plus fort que jamais durant le prochain septennat de Kagame qui embrasse plusieurs chantiers à la fois (électrification totale du pays d’ici 2020, exploration et production du pétrole du Lac Kivu d’ici 2025, transformation de l’agriculture, la tannerie et le textile, le décuplement de l’épargne publique avec la Bourse de Kigali, le boom dans la construction avec des sociétés de construction de routes et autres grandes infrastructures tenues par des nationaux...).

L’Abbé parle de l’unité et la réconciliation des Rwandais avec ses sentiments qui sonnent faux. Kagame qu’il traîte de "dictateur" trouve que cette unité et cette réconciliation doivent se faire quand chaque citoyen aura acquis une nouvelle culture ; celle de l’ardeur au travail et de la jouissance des biens qu’il aura lui-même produit au lieu de consommer étranger. C’est celà le slogan "consommer Made in Rwanda". Cela s’entend que les stratèges économistes rwandais doivent favoriser le capital.

Pour le politicien romano-franco-papal, cela est un crime car le pays connaît des écarts criants de revenus. Il se retient difficilement de dire qu’il en souffre le petit peuple qu’il appelle RUBANDA, une façon bien trouvé pour qu’il ne soit pas taxé d’ethnocentriste hutisant.

Enfin bref, si Kagame Paul fait une course contre la montre face aux aventuriers politiciens qui composent avec l’Occident pour anéantir ce mouvement panafricain agissant qu’initie Kigali avec des axes de coopération bilatérale interafricaine et de commerce égalitaire sud-sud, sans contredit, ces petits valets de l’Occident peuvent causer beaucoup de dégâts et mettre à l’eau cet espoir qui naît.

L’Abbé Thomas est à considérer dans ce sens. Il a évolué, à la sortie de son pays il y a quelque, entre Rome, Paris, Madrid ou Bruxelles. Il a cotoyé tous les lobbies qui lui ont donné des stratégies de déconstruction d’une société soucieuse de monter dans la voie de l’indépendance économique, de l’épanouissement spirituel et conséquemment du libre arbitre et de l’esprit d’analyse du citoyen.

Une société civile rwandaise qui se tient à l’écart

Si le Rwanda fait quelques avancées dans son indépendance économique, la société civile rwandaise ne remet pas à leur place les politiciens rwandais qui jouent avec des discours creux et, le fait de composer avec des lobbies occidentaux, trouvent qu’ils ne peuvent pas souscrire aux efforts d’industrialisation du pays. Cette société civile rwandaise devrait crier et, au besoin, organiser des forums débattant sur la façon de comprendre le dualisme démocratique : la confrontation ou le consensualisme politiques.

Cette même société civile rwandaise devrait montrer que tricher ne mène nulle part, que dans une arène politique, les idées constructives et rationnelles sont celles-là qui doivent se battre quand il est question de répondre à des rendez-vous électoraux.

Et là, ce n’est pas un abbé Thomas Nahimana qui se proclamme réfugié et veut rentrer au pays avec un document de voyage étranger et un visa touristique accordé par le Kenya pour venir se lancer dans une campagne électorale rwandaise. Cette tricherie est impardonnable. Pourquoi ne pas faire comme les verts rwandais dirigés par un autre politicien de l’opposition, le Dr Frank Habineza du DGPR (Démocratic Green Party of Rwanda) qui, tout en se réclamant comme tel, cela ne l’empêche pas d’être agréé et de participer suffisamment à la vie politique de son pays.


Publicité

AJOUTER UN COMMENTAIRE

REGLES D'UTILISATIONS DU FORUM

Publicité