Le pape lance un appel pour la défense des Rohingyas de Birmanie

Redigé par IGIHE
Le 28 août 2017 à 10:23

A l’issue de la prière de l’angélus ce dimanche, François a tenu a rappeler sa proximité avec cette ethnie musulmane. Des mots qui ont une résonnance particulière alors que le souverain pontife devrait effectuer un voyage en Brimanie fin novembre.
C’est un appel qui résonne de la fenêtre du palais apostolique, dominant la place Saint-Pierre. Le pape François, une nouvelle fois, a souhaité que le drame des Rohingyas ne soit pas oublié. Le souverain pontife a d’abord évoqué les « tristes nouvelles » de (...)

A l’issue de la prière de l’angélus ce dimanche, François a tenu a rappeler sa proximité avec cette ethnie musulmane. Des mots qui ont une résonnance particulière alors que le souverain pontife devrait effectuer un voyage en Brimanie fin novembre.

C’est un appel qui résonne de la fenêtre du palais apostolique, dominant la place Saint-Pierre. Le pape François, une nouvelle fois, a souhaité que le drame des Rohingyas ne soit pas oublié. Le souverain pontife a d’abord évoqué les « tristes nouvelles » de ces derniers jours où de nombreux membres de la minorité ont été tués en Birmanie avant de lancer un vibrant plaidoyer à leur égard.

« Je voudrais leur exprimer toute ma proximité. Et nous tous demandons au Seigneur de les sauver et d’inspirer des hommes et des femmes de bonne volonté pour qu’on les aide à ce que tous leurs droits soient respectés », a déclaré le pape François.

Le pape a évoqué la persécution dont fait l’objet la minorité birmane, des mots forts de la part du chef de l’Eglise catholique envers une minorité musulmane. Ce n’est pas la première fois que François prend la défense des Rohingyas : le 8 février dernier, alors que l’Eglise organisait une journée de prière et de réflexion contre la traite des personnes, le pape avait demandé à prier pour ce peuple, exploité et chassé de Birmanie vers le Bangladesh voisin.

Mais cet appel est également très politique et est une manière de mettre la pression sur les autorités birmanes : le souverain pontife est en effet attendu en Birmanie et au Bangladesh, à la fin du mois de novembre.

Avec Rfi


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