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A Bethléem, un "ange" apparaît dans l’église de la Nativité
Publié le 13-07-2016 - à 10:46' par IGIHE

DECOUVERTE - Une mosaïque représentant un ange a été découverte lors de récents travaux de restauration. Elle était dissimulée dans l’église construite sur le site où Jésus est né, selon la tradition chrétienne.

Chaque année, la Nativité à Bethléem accueille deux millions de visiteurs. Aucun d’entre eux ne se doutait du "secret" qui était dissimulé derrière un mur de plâtre : un ange, représenté par une mosaïque. Celui-ci est apparu grâce à des travaux de rénovation, débutées en 2013.

A l’aide de caméras thermiques comparables à celles utilisées par les militaires pour mener des opérations nocturnes, les restaurateurs ont sondé les murs pour vérifier qu’il n’y avait rien derrière, a expliqué Giammarco Piacenti, dirigeant de la société privée chargée des travaux. Une fois le plâtre retiré, l’ange est apparu, portant à sept leur nombre dans l’église. Bras tendu, il pointe du doigt en direction de l’endroit où le Christ serait né. Une position qui alimente d’ores et déjà les mythes : la restauratrice qui l’a découvert est tombée enceinte peu de temps après sa trouvaille.

Manque de moyens financiers

Le bâtiment qui accueille deux millions de visiteurs par an a été érigé en 339 puis détruit par un incendie avant d’être reconstruit au VIe siècle. Des disputes opposant les catholiques, les grecs orthodoxes et les Arméniens -les trois églises qui gèrent le bâtiment- ont pendant très longtemps empêché les travaux de rénovation. La précédente opération de restauration remontait ainsi à 1478. Mais la poursuite des travaux est menacée par le manque de moyens financiers : le projet, supervisé par l’Autorité palestinienne, nécessite une rallonge de 7,5 millions d’euros qui doivent s’ajouter aux 10 millions déjà engagés et assurés grâce à des dons de gouvernements et de particuliers.

En raison de l’importance religieuse du site, il n’a pas été fermé durant les travaux, contraignant les restaurateurs à travailler au milieu de groupes de touristes et d’ecclésiastiques, une situation qui s’est avérée parfois difficile. Et pourrait malgré tout perdurer : l’édifice compte 50 colonnes datant du VIe siècle sur lesquelles figurent, pour la plupart, des représentations de croisés, et qui doivent encore être restaurées. "Nous demandons que de généreux donateurs adoptent chacun une colonne", plaide Giammarco Piacenti. La restauration de chacune d’entre elles revient à 50.000 euros, précise Ida Molinaro, une restauratrice qui remet à jour les couleurs des colonnes.

metronews.fr


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