Le Congrès FPR à l’heure des bilans : Mushikiwabo et l’Etat de la Coopération

Redigé par NDJ
Le 16 décembre 2017 à 05:53

En cette deuxième journée des travaux du Congrès FPR-Inkotanyi, ce vendredi 15 décembre 2017 au QG du FPR-Inkotanyi de Rusororo, Est de la Ville de Kigali, une Communication portant sur l’image de la diplomatie rwandaise était très attendue et portait titre : "Le Rwanda dans la Communauté internationale".

Elle a été animée par un quartet composé de l’investisseur rwandais en unise pharmaceutique Dr Clet Niyikiza de Leaf Pharmaceuticals, de l’ancien président de la BAD, Dr Donald Kaberuka, de Francis Gatare patron de Mines and Petrol Authority et de la Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et des Affaires de l’East African Community, Mme Louise Mushikiwabo.

"Le Rwanda a actuellement une bonne cote dans ses relations avec la Communauté internationale même si, ici et là, des problèmes de sécurité, les Africains migrants, et autres questions politiques", a dit la ministre tentant de brosser un tableau actualisé de la situation diplomatique rwandaise vis- à-vis de l’étranger.
Pour elle, le citoyen rwandais n’est plus évoqué à travers le prisme de son histoire du génocide. Il n’a plus ce cachet de batailleur.

Au contraire,il est pressenti de l’extérieur comme quelqu’un de déterminé, qui sait parcourir résolument la direction qu’il a tracée.

"Cette voie décidée du peuple rwandais consistant à ne pas être servile réveille des critiques interminables auxquelles il fait face dans divers rapports d’associations internationales. Ceci tout autant que notre sombre histoire (du génocide des Tutsi de 1994, ndlr) ne devrait pas nous faire peur et nous faire désister de la voie d’autodétermination que nous nous sommes fixés", a-t-elle dit.

"Le Rwanda occupe une bonne position dans la Communauté internationale. Il nous faut être perspicace pour savoir comment nous positionner dans une Communauté internationale des repères sans cesse en mutation et surprenants", a-t-elle ajouté montrant que les puissances économiques et blocs politiques de grandes influence internationale d’hier risquent de n pas être ceux de demain.

Comme d’un revers de la main, elle a décidé que l’Afrique devrait dépasser la situation de petites guerres fratricides et de développer une coopération et un commerce sud-sud pour gagner un statut reluisant dans la Communauté internationale.

Le Congres en images :


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