Gouvernement RDC : Appel à éradiquer l’insécurité des groupes armés

Publié par Digitalcongo.net
Le 11 mars 2017 à 12:19
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Le gouvernement congolais est appelé à éradiquer de façon immédiate et définitive ces groupes armés accusés de perturber la cohabitation pacifique entre communautés dans cette partie de la République.

Le Centre d’études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’Homme (CEPADHO) s’inquiète de la poursuite des attaques des miliciens Maï-Maï Mazembe et Nyatura contre les communautés Hutu et Nande qui viserait, selon le constat de l’ONG, à déstabiliser l’identification des électeurs en défaveur de ces communautés, dans le territoire de Lubero et au nord-ouest du territoire de Rutshuru.

« Cette situation crée l’anxiété au sein des civils sans défense au point d’occasionner, en territoire de Lubero, le déplacement massif de tous les Hutu de Luhanga où ils sont menacés d’extermination par les Maï-Maï Mazembe, en territoire de Rutshuru, l’incertitude des Nande à Kibirizi, à Kyaghala, à Kikuku et à Bwalanda en Chefferie de Bwito où ils redoutent les représailles des Nyatura en réponse aux diverses attaques de Mazembe », explique CEPADHO dans son communiqué.

L’ONG œuvrant pour l’essor de la démocratie et le respect des droits de l’homme exhorte le gouvernement congolais à éradiquer de façon immédiate et définitive ces groupes armés qu’elle accuse de perturber la cohabitation pacifique entre communautés dans cette partie de la République.


Alors que la société civile force vive menaçait de décréter « une journée sans activités » jeudi dans la province du Nord-Kivu, en exigeant à la CENI d’améliorer son travail à Beni, Butembo et Lubero, certains notables sollicitent la prolongation de deux semaines pour l’ensemble de la province afin de permettre à tout le monde de disposer de sa carte d’électeur !

A quelques jours de la fin de l’opération d’identification et d’enrôlement au Nord-Kivu, qui fait partie des provinces des 1ère et 2ème Aires opérationnelles qui sont au nombre de 12, les voix se sont levées pour réclamer l’amélioration des choses dans cette partie du pays.

Cette organisation de la société civile déplore le manque, depuis plus de deux semaines, de nombreux intrants qui n’ont pas permis aux agents de la centrale électorale commis à ces taches dans ces territoires de bien faire le travail d’identification et d’enrôlement des électeurs.

Plusieurs centres d’enrôlement dans le Nord-Kivu, ont connu de période de rupture dans la délivrance des cartes. Pendant deux semaines, il y a eu rupture dans la délivrance des cartes ». Ce qui a démontré, qu’au niveau de la planification, la CENI s’est basée sur un certain nombre de critères pour faire la planification par rapport à la population qui devra recevoir les cartes d’électeurs, mais la réalité s’est révélée tout à fait autre sur terrain.


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