Le Ministre Evode Uwizeyimana fustige les cyber négationnistes du génocide

Redigé par IGIHE
Le 18 janvier 2017 à 10:11
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Le secrétaire d’Etat aux affaires constitutionnelles, Evode Uwizeyimana trouve qu’il est difficile de réprimer les crimes de négationnisme du genocide des Tutsi de 1994 du moment que beaucoup d’internautes y sont actifs.

Evode a fait cette sortie publique ce mardi 17 janvier 2017 au cours d’une rencontre nationale consultative tenue ce mardi sur les strategies à adopter pour lutter contre les cybercrimes au Rwanda.

“Nous tous savons que les anciens grands responsables des institutions publiques qui ont joué un grand role dans l’organisation et la commission de ce genocide se sont réfugiés à l’étranger où ils mènent une grande champagne de négationnisme du genocide des Tutsi”, a renchéri le resident du Sénat Bernard Makuza montrant que ces derniers sont très actifs dans cette sale idéologie avec une solidarité negative transnations où ils résident et meme allant jusqu’à l’exporter au Rwanda.

Le Ministre Evode a tempêté sur la philosophie des Nations Unies qui offrent aux prisonniers reconnus criminels de conception et d’organisation de ce génocide des moyens de communication électronique au monde entier dans leurs prisons dorées.

“Nous ne pouvons pas nous dire que nous menons une lute efficace contre le négationnisme du genocide des Tutsi de 1994 du moment que, de l’autre côté, les prisonniers criminels de genocide dont le cerveau Théoneste Bagosora, (35 ans de prison) ont des moyens de communication électronique à debit ultra rapide dans leur prison du Mali”, a dit le Ministre disant qu’il oeut interagir avec les négationnistes de tous bords.

“Des experts informaticiens que j’ai approchés ont pu découvrir les stratagèmes de ce Bagosora qui de temps à autre signe ses postings négationnistes sous le nom de Mbarimombazi puis Gacamumakuba et déclare une fausse adresse : Johannesbourg”, a-t-il ajouté avant de suggérer une recommendation pouvant réprimer ces négationnistes du genocide des Tutsi qui peuvent mettre le pays à feu à partir de leur cyber café.

Selon lui, la réglementation internationale de l’usage de l’internet exigerait qu’un internaute bloque son e-mail avec le numéro de sa carte d’identité et du pays d’où il ressort. Le ministre oublie que la loi sur la liberté du commerce international exige une sorte d’anonymat en tout.

Il aurait pu suggérer ou appuyer la recommendation du Président du Sénat Bernard Makuza qui parle de la mise sur pied d’une équipe d’experts informaticiens nationaux actifs au quotidian dans la traque et detection des cyber crimes de tout genre.


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