A Rwanda Standards Board (RSB) : JCS, Journalists’ Committee for Standards est né

Publié par Jovin Ndayishimiye
Le 20 février 2017 à 10:47
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Ce vendredi 17 février 2017, un séminaire a été organisé par RSB (Rwanda Standards Board/Office National chargé de Normalisation) à l’intention d’une quinzaine de journalistes relevant de JCS(Journalists Committee for Standards) luttant pour que les consommateurs achètent un produit sur le marché en conformité avec sa qualité et sa quantité telles qu’approuvées dans le projet de fabrication et par l’investisseur, et par les services régulateurs nationaux.

« Nous avons 10 laboratoires dernier cri plus équipés que ceux de la région. Ils répondent aux normes de ISO/IEC 17025 (International Standards Organization) », a indiqué Emmanuel Rudacogora, Directeur près RSB du Département National Quality Testhing Laboratory, montrant que RSB tient à une rigueur de mesurage de la qualité des produits fabriqués au Rwanda mais aussi à ceux qui sont mportés tout cela se faisant pour que les consommateurs rwandais consomment sain.

Selon ce Directeur, les dix laboratoires en question vont dans la biochimie, la biotechnologie et le testing des matériaux de construction et autres machines.
« A ce jour, nous avons 255 paramètres d’évaluation des produits. Nous tenons que ces paramètres augmentent au moins de 25 chaque année », a dit Rudacogora montrant que RSB lutte sur tous les fronts pour qu’il y ait des infrastructures suffisantes mais aussi des ressources humaines pouvant permettre lui permettre de se conformer aux standards internationaux d’évaluation des produits commerciaux fabriqués ou importés au pays.

Le DG-Raymond Murenzi assalli de questions des journalistes de JCS

<« quote>« Monsieur le DG, Vous mettez un long temps dans le processus de certification des produit fabriqués au Rwanda, ils sont chers, ce qui fait qu’ils n’entrent pas sur le marché régional » (Imvaho Nshya), « Retirez-vous votre Smark pour un produit qui ne remplit plus les conditions exigées au moment de son octroi ? » (City Radio)
« La campagne de vérification de la métrologie que vous avez engagée, comment marche-t-elle ? » (Journal Ingenzi).
 »

Le DG de RSB, M. Raymond Murenzi procédant à la clôture du séminaire organisé à l’intention des Journalist Committee for Standards a répondu aux questions des journalistes tout en soulignant le fait que

« RSB veut être un centre d’excellence d’appréciation de la normalisation dans la région. Certains industriels de la région préfèrent venir tester leurs produits à RSB pour se voir octroyer le Smark rwandais », a dit Raymond Murenzi répondant à Bénigne Mugisha d’Imvaho Nshya.

Il a réfuté le fait que le processus de certification traîne.
« Non ! Cela n’est pas vrai. Sitôt la demande de certification nous parvient-elle que nous travaillons sur les échantillons nous parvenus. Si ce n’est un testing qui dure sept jours de par la qualité des équipements de labo, tout ce que l’industriel nous demande nous le faisons en temps réel. Par contre ce sont les conditions idéales de production qui lui sont données en retour auxquelles il met beaucoup de temps pour se conformer. Nous, notre démarche semble être une contrainte pour certains industriels qui veulent certifier leurs produits. Ils voient la normalisation à son stad avance de certification comme une contrainte. Pourtant nous, de notre côté, nous souhaitons que l’industriel qui vient à nous pour certifier ses produits, qu’il nous prennent comme des conseillers, que nous voulons qu’il mette sur le marché un produit remplissant toutes les conditions de production pour être assez compétitif au point qu’il doit être accepté sur tous les marchés internationaux », a dit le DG Raymond.

En passant, Raymond Murenzi a montré que tout en encourageant les investisseurs à produire des marchandises répondant aux conditions idéales de consommation, RSB est actif à la promotion de l’industrie au Rwanda. Pour les officiels de RSB, protection des droits du consommateurs en veillant à ce qu’il consomme sain et la sensibilisation des industriels à produire beaucoup, diversifié, vite et qualité ; ces responsabilités, RSB les assume en même temps.
Aux journalistes, le dirigeant de RSB a montré que quelque part il y a néanmoins une sorte de distorsion de la loi qui empêche RSB de remplir ses responsabilités.

« Il aurait mieux valu qu’un produit entre sur le marché ayant été testé par RSB. Or la loi ne le prévoit pas ainsi. Nous devons accompagner l’industriel sans le bousculer », a répondu Raymond Murenzi à une question d’un journaliste qui trouvait qu’un investisseur peut lancer sur le marché un produit qui ne remplit pas des conditions normales de consommation et produire des conséquences sur la santé des consommateurs avant que ce produit ne soit retiré de la circulation.

« Ces inquiétudes sont fondées mais actuellement nous sensibilisons les micro et petites entreprises, celles-là allant dans l’agroalimentaire, à comprendre que faire un nom cela demande des sacrifices dont le recrutement de personnel qualifié, expert dans les filières food sciences appropriées, que cette réputation fait la renommée du produit sur les différents marchés de consommation », a dit Raymond Murenzi montrant qu’outre la certification Smark qui est accolée sur l’emballage du produit, RSB suit de très près la vie et la production des industries rwandaises, qu’il les évalue avec d’autres certificats dont le QMS (Quality Management System) attribué à des services d’hôtels et autres services commerciaux pour la qualité des services qu’ils rendent aux consommateurs.

HCCP et EMS

Aux industries, outre le Smark qui est gratifié à la qualité du produit fabriqué par tel ou tel industrie, RSB évalue toute l’usine en question en appréciant les conditions et différentes étapes de la production. Le certificat de mérite offert à ladite entreprise à cet effet est appelé le HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point). La question environnementale est, elle aussi, analysée. Comment une industrie donnée gère-t-elle son environnement immédiat ? En d’autres termes, quelles sont les conditions environnementales dans les quelles tel ou tel autre produit est fabriqué. Le Certificat de mérite accordé à l’entreprise qui aura satisfait, c’est el EMS (Environnemental Management System).

FSMS
RSB trouve que la transformation alimentaire doit recueillir toute son attention. Telle unité de fabrication du sucre, de la pâte de tomate, de la farine de ceci, de cela, des jus, des … a-t-il des experts qualifiés en sciences alimentaires y relatives ? La chaîne de production est-elle fait et cloisonnée au point que les risques de contamination du produit sont minimalisés à leur simple expression ? Alors-là, RSB octroie à l’entreprise le certificat dit FSMS (Food Safety Management System). Ceci fait déjà la renommée des produits alimentaires fabriqués par l’entreprise.

RSB attend de JCS la description des lieux et investigation industrielle
« Nous sommes fiers du partenariat que nous allons faire avec vous, les membres de JCS. Nous allons répondre à vos sollicitations du moment que vous descendrez sur le terrain et que vous rapporterez des informations de première main.

Allez sur les places de marchés aider les consommateurs à jouir de leurs droits. Aiguillonnez les services publics et autres habilités et qui ne remplissent pas leurs obligations dans le cadre de la sensibilisation à la normalisation.

Enquêtez sur les petites brasseries familiales qui risquent avec des ingrédients insalubres et peu sanitairement recommandables, risquent d’intoxiquer les consommateurs », a conclu Raymond Murenzi encourageant les journalistes à être actifs dans ce secteur. Il leur a promis qu’il est possible qu’ils se spécialisent dans différents domaines de reportage industriel et économique.


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