Les détenus qui sont concernés par cette mesures de libération conditionnelle sont les locataires des maisons de détention de Bujumbura, Bururi, Rutana, Rumonge, Ngozi, Gitega et Muramvya.
Cette mesure on ne peu plus salutaire a été prise en vue d’alléger les peines à tout détenu qui a déjà purgé un quart de sa peine et qui s’est comporté exemplairement durant toute la période d’incarcération.
Pascal Barandagiye , ministre de la justice dit que d’ici fin décembre 2012, avec les 800 détenus nouvellement libérés, près de 7000 prisonniers auront bénéficié de cette remise en liberté provisoire.
Selon toujours le ministre de la justice burundaise, ces personnes relaxées sont priées de se présenter tous les débuts du mois devant les officiers de police judiciaire ( OPJ) pour que ces derniers prennent connaissance de leur comportement dans les communautés qui les ont accueillies jusqu’à ce que leurs peines soient annulées définitivement.
Le Ministre de la justice n’a pas manqué de prodiguer des conseils à tous ces heureux bénéficiaires de la grâce que quiconque sera tenté de tomber dans les erreurs d’avant se verra une fois mis sous les verrous avec une très grande probabilité de doubler voir même tripler la punition qui lui était infligée avant.
Les détenus qui ont été relaxés mais qui se trouvent pour le moment dans l’incapacité totale de se payer le ticket pour arriver dans leurs zones d’origine demandent le concours de tout esprit charitable afin que ces derniers fêtent le nouvel an avec les leurs.
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