Quand humour rime avec culture , c’est du miel !!

Redigé par Senya
Le 13 décembre 2016 à 06:09
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Voici une réplique superbe et cinglante de Robert Surcouf, célèbre corsaire Malouin, répondant à un amiral britannique qui prétendait ceci :

"Vous les Français vous vous battez pour l’argent, nous Anglais, nous nous battons pour l’honneur !!!"

Et Robert Surcouf de répondre :

"Monsieur, chacun se bat pour ce qu’il n’a pas !!!

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Lors d’un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John MONTAGU, Comte de SANDWICH, et le réformiste John WILKES. MONTAGU dit à WILKES :

« Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l’échafaud ou de la syphilis. »

Réplique de Wilkes :

« Cela dépend, monsieur si j’embrasse vos principes ou votre maîtresse. »

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Lady Astor apostropha un jour Winston CHURCHILL :

« Monsieur CHURCHILL, vous êtes ivre ! »

Réplique de CHURCHILL :

Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »

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Cindy CRAWFORD à Amanda LEAR lors d’un cocktail :

« Merci de m’avoir envoyé votre livre, je l’ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l’a écrit ? »

Réplique d’Amanda :

« Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l’a lu ? »

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CHURCHILL fit un jour la remarque suivante à son George Bernard SHAW (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :

« À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. »

Réplique de SHAW :

« À vous voir, tout le monde pourrait penser que c’est vous qui en êtes la cause. »

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Lors d’une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille CHURCHILL), Lady ASTOR, l’icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston CHURCHILL, qui n’était pas réputé pour son affection pour le sujet.

Au sommet de leur désaccord, Lady ASTOR s’écria :

« Winston, Si j’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! »

Réplique du tac au tac de CHURCHILL :

« Eh bien moi, Nancy, si j’étais votre mari, je le boirais ! »

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Au Conservatoire national d’art dramatique, Louis JOUVET, professeur, à François PERIER, jeune élève :

- Si MOLIERE voit comment tu interprètes ton Don JUAN, il doit se retourner dans sa tombe.

Et PERIER de répliquer du même ton :

- Comme vous l’avez joué avant moi, ça le remettra en place.

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Anna TYSKIEWICZ, future comtesse POTOCKA, cachait avec soin un strabisme divergent.

Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l’Histoire, connaissait cette infirmité.

Un jour, elle s’avisa de lui demander :

- Comment allez-vous, Prince ?

- Comme vous voyez, madame, répondit TALLEYRAND.

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- « Le maréchal va beaucoup vous manquer... » dit-on à l’épouse du Maréchal DE BOUFFLERS après qu’il fut décédé.

- « Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » répliqua-t-elle.

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Monsieur de RIVAROL, combien d’années me donnez-vous ? », demandait une vieille coquette à l’homme célèbre.

Réponse :

- « Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez ?"

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A la fin d’un dîner organisé par Winston CHURCHILL, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :

"C’est pour la route. »

« Merci d’être venu d’aussi loin, lui lance CHURCHILL. »


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