La BAD appelle les Etats à investir autrement dans les infrastructures en Afrique

Redigé par Afriquinfo
Le 14 mai 2013 à 11:40

Pour les besoins de son développement, le continent noir doit repenser à travers ses Etats les investissements opérés dans ses projets infrastructurels, en misant de plus en plus sur une levée locale de fonds. © AFP/Archives Fethi Belaid. Le siège de la Banque africaine de développement à Tunis
C’est une étude intitulée « Structurer le monde de la finance destinée aux infrastructures » de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui interpelle l’Afrique sur l’impérieuse nécessité de restructurer le (...)


Pour les besoins de son développement, le continent noir doit repenser à travers ses Etats les investissements opérés dans ses projets infrastructurels, en misant de plus en plus sur une levée locale de fonds.

© AFP/Archives Fethi Belaid. Le siège de la Banque africaine de développement à Tunis

C’est une étude intitulée « Structurer le monde de la finance destinée aux infrastructures » de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui interpelle l’Afrique sur l’impérieuse nécessité de restructurer le cadre législatif des investissements destinés à la doter d’infrastructures de qualité.

C’est Cedric Mbeng Mezui qui a chapeauté l’équipe qui a dressé les conclusions de cette étude de la BAD lancée lors des dernières Assemblées de printemps de la Banque mondiale et du Fmi en avril dernier.

Donald Kaberuka, le numéro un de la BAD, a souhaité que les conclusions de cette étude profitent à tous les Africains. Le principal enseignement de ces travaux conduits par le sieur Mezui réside dans le fait que des capitaux africains, locaux, sont à même d’apporter une plus-value conséquente au développement des infrastructures en Afrique.

Ces travaux insistent entre autres sur l’utilité de recourir aux obligations pour financer la construction d’infrastructures, face à l’incapacité d’un grand nombre d’établissements financiers d’Afrique d’octroyer sur le long terme de conséquents prêts indispensables pour lancer des projets d’infrastructures sur le continent noir.

Des mutations qui commandent aux Etats d’Afrique de restructurer les taux d’intérêt qui accompagnent ces obligations, de même que la période sur laquelle elles s’étalent.

Par Edem Gadegbeku


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