On a passé 20 minutes avec Mariah Carey (et on a halluciné)

Publié par igihe
Le 26 décembre 2016 à 12:26
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La chanteuse pop est la star de "Mariah’s World", une émission de téléréalité en huit épisodes diffusée sur la chaîne E ! Grazia l’a rencontrée à Los Angeles lors d’une conférence de presse peu banale.

Les journalistes sirotent des mignonnettes de champagne dans une salle de conférence éclairée de rose en attendant la star de la pop. Pour les faire patienter, le dernier CD de la chanteuse est distribué à ceux qui possèdent encore un lecteur pour l’écouter. Grazia, qui aime les expériences du troisième type, est de la partie.

Et là, c’est un univers parallèle qui s’ouvre. Mariah Carey fait son entrée, accompagnée de six jeunes hommes au torse nu et luisant, esquisse quelques pas de danse, puis s’assied... sur l’un d’entre eux, qui fera office de canapé durant les vingt minutes d’interview. "Shalom", lance la chanteuse. Pourquoi pas. Elle minaude, lève son verre vers les journalistes, s’adresse au pauvre garçon sur lequel elle est assise : "Tu es grand et fort, moi je suis frêle, tout ira bien." Et enchaîne : "Donc ceci est tout à fait normal." On se faisait justement la même réflexion. Première question. Mariah répond vaguement qu’elle ne fait pas de téléréalité mais qu’elle a participé à un documentaire. En même temps, elle n’a jamais regardé de téléréalité, donc elle n’est pas bien sûre : "Je ne sais même pas vraiment ce qu’est la réalité, littéralement, je veux dire en termes de réel ou de pas réel." (sic) Cette interview est vraiment bien partie.
Lucide sur ses obsessions

Les questions s’enchaînent sur ses enfants, son rapport aux caméras de l’émission, ses préparatifs de mariage (qui n’a finalement pas eu lieu) et, petit à petit, comme par magie, elle se confie sur le tournage : "Je ne savais pas comment les choses allaient être perçues, à qui faire confiance, ou si l’on allait se moquer de moi. Puis je me suis détendue et le résultat est devenu plus fidèle à la réalité." Un peu comme aujourd’hui. Mariah est aussi tout particulièrement lucide sur ses obsessions : "Je suis un peu réalisatrice de l’ombre. Là, par exemple, je pense à la position de mes mains et je me demande si ça va rendre bien sur les photos."

Elle s’interrompt. "J’ai besoin d’une retouche !" Ses maquilleurs se pressent sur scène. "Je leur avais dit de se tenir prêts", ajoute-t-elle, avant de proposer leurs services à une journaliste. "Ça coûte très cher", prévient-elle. Elle reprend les questions sur sa carrière, ses prochaines collaborations. "C’est secret. Si je vous le dis je vais me faire voler le concept. Ça m’est arrivé il y a deux mois." L’interview est terminée. Le canapé peut enfin étirer ce qui lui reste de colonne vertébrale.

avec rfi.fr


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