Mort de Michael Jackson : cinq fans indemnisés par la justice française

Redigé par Lexpress.fr
Le 12 février 2014 à 02:18

Cinq fans du défunt roi de la pop Michael Jackson ont obtenu 1 euro symbolique de dommages et intérêts au titre du "préjudice d’affection" causé par la mort du chanteur en 2009, comme ils le demandaient, ce mardi 11 février devant le tribunal d’instance d’Orléans.
Ils ont été reconnu victimes de "préjudice d’affection". Ce mardi, le juge de proximité d’instance d’Orléans a accordé à cinq fans de Michael Jackson, mort le 25 juin 2009, des dommages et intérêts symboliques pour leur "affliction" après la mort de (...)

Cinq fans du défunt roi de la pop Michael Jackson ont obtenu 1 euro symbolique de dommages et intérêts au titre du "préjudice d’affection" causé par la mort du chanteur en 2009, comme ils le demandaient, ce mardi 11 février devant le tribunal d’instance d’Orléans.

Ils ont été reconnu victimes de "préjudice d’affection". Ce mardi, le juge de proximité d’instance d’Orléans a accordé à cinq fans de Michael Jackson, mort le 25 juin 2009, des dommages et intérêts symboliques pour leur "affliction" après la mort de la pop-star. Parmi les 34 requérants, seuls deux Suisses, un Belge, et des fans de Gironde et du Pas-de-Calais ont réussi à prouver leur traumatisme, "à l’aide de témoignages, voire de certificats médicaux".

En conséquence, le juge a condamné le Dr Conrad Murray à leur verser un euro symbolique de dommages et intérêts. Au-delà de l’euro symbolique, qui ne devrait même pas être réclamé au Dr Murray, la reconnaissance du statut de victime serait de nature à permettre aux requérants d’accéder au lieu d’inhumation de Michael Jackson, à Los Angeles, alors que celui-ci est interdit au public.

Pour le professeur de droit à l’université de Savoie Philippe Brun, spécialiste de la responsabilité civile, "que des fans d’une star puissent, dans ce contexte, obtenir réparation du préjudice d’affection paraît totalement inédit". Il s’est cependant étonné que le juge d’Orléans n’ait accordé qu’une "réparation symbolique" pour un préjudice qui doit théoriquement être quantifié.

A l’origine de cette décision de justice inédite se trouve l’association "Michael Jackson Community" de Montargis (Loiret) qui a accompagné les 34 fans éplorés dans leurs démarches devant le tribunal d’Orléans. L’association est une habituée des premières : en octobre 2010, elle avait déposé à la sous-préfecture de Montargis des statuts pour devenir "cultuelle", dans le but affiché là aussi de pouvoir avoir accès à la sépulture de leur idole.

Myriam Walter faisait partie des fans qui demandaient réparation à Orléans, mais elle n’a pas obtenu gain de cause. La présidente de l’association était bien sûr au nombre des fans en deuil qui demandaient réparation à Orléans, mais elle n’a pas obtenu gain de cause. Comme les 28 autres requérants déboutés, de France et d’Europe, elle pourra cependant poursuivre la procédure en étoffant son dossier, a assuré Me Ludot.


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