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"Bad Moms" : quand des mamans épuisées reprennent le pouvoir

Publié par Jovin Ndayishimiye
Le 3 août 2016 à 12:22
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CRITIQUE - Couronnée d’un démarrage honorable au box-office US, la comédie estivale "Bad Moms" débarque en salles ce mercredi. Mila Kunis, Kristen Bell et Kathryn Hahn y incarnent trois mères au bord de la crise de nerfs qui décident de prendre quelques libertés. Metronews vous livre la recette de ce sympathique divertissement.

► Choisir des auteurs inspirés
C’est au fond de leurs ciboulots survoltés qu’est né le quatuor gaffeur de l’épopée Very Bad Trip, trilogie comique parmi les plus lucratives de l’histoire. Au gré de potacheries couchées à longueur de papiers, les scénaristes Jon Lucas et Scott Moore n’ont pas oublié de scruter leurs épouses respectives et leur façon de dealer avec un CDI éreintant et sans RTT : la maternité. De leurs observations empiriques est ainsi né le script assez réjouissant de Bad Moms, récit d’une tripotée de mères à l’article du burn out domestique. Avec leurs vannes efficaces, inspirées de discussions avec des desperate mothers, la paire, également derrière la caméra, booste leur entreprise.

► Recruter des actrices qui y vont
Au centre du casting de Bad Moms trône une habituée de la comédie : Mila Kunis. L’actrice prête avec enthousiasme ses traits à Amy, une maman qui ne sait plus où donner de la tête. Entre un mari qui fait l’amour à qui mieux mieux derrière sa webcam, des tâches ménagères stratosphériques et des garnements qui attendent de déglutir leur repas la bouche intensément ouverte, pas facile d’avoir du temps pour elle. C’est au contact de deux homologues désespérées, incarnées par Kristen Bell et Kathryn Hahn (la plus drôle du trio), que notre héroïne déglinguée et constamment tachée de sauces-maison va se lancer dans une quête libertaire exaltante.

► Prôner une prise de liberté sans préavis
Une mère parfaite, ça n’existe pas. Tel pourrait être le slogan de ce plaidoyer pour le lâcher-prise. Face au stress imposé par le personnage de Gwendoline, présidente des parents d’élèves qui force ses concitoyennes à être au top 24h/24, Amy et ses amies vont se mettre à briser les règles sociétales et repenser à leur confort existentiel. Leurs décisions -organiser des teufs alcoolisées, se donner en offrande dans les bars en prenant soin d’enlever des bagues, arrêter de faire la cuisine aux mioches, ou encore snober leurs époux - offrent d’agréables moments de (sou)rires. A l’instar d’un bon burger de fast-food, Bad Moms se consomme avec un plaisir


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