A la Une : Donald Trump rencontre le fils de Martin Luther King

Publié par Olga Ishimwe
Le 18 février 2017 à 10:34
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Cette rencontre, organisée le jour même du Martin Luther King Day, devait permettre de mettre un terme à une polémique qu’avait suscité le président élu la veille détaille le quotidien mexicain El Universal, puisque Donald Trump s’en était pris sur Twitter à John Lewis, membre du Congrès et surtout compagnon de lutte de Martin Luther King dans les années 1960. Le président élu a donc reçu hier dans le Trump Tower à New York Martin Luther King, troisième du nom, fils du pasteur.

Une rencontre « constructive », selon ce dernier, même s’il avoue ne pas être d’accord avec les idées défendues par le milliardaire. Donald Trump aurait martelé à maintes reprises qu’il sera le président de tous les Américains, a expliqué à sa sortie le fils de Martin Luther King. « Je pense que c’est son intention, mais je pense que nous devons également plus nous impliquer et faire pression » pour que les choses avancent, a-t-il expliqué aux médias après une heure d’entretien.

Le président vénézuélien dénonce une campagne de « haine » à l’encontre de Donald Trump

Un soutien inattendu pour celui qui sera investi vendredi prochain 45e président des États-Unis. Ce lundi, lors d’une conférence de presse organisée à Caracas, Nicolas Maduro a surpris son auditoire avec cette annonce, même s’il a tenu à mettre un bémol en déclarant que la présidence de Trump ne pourrait être pire que celle d’Obama, détaille El Universal.

Pour l’instant, Nicolas Maduro se veut « prudent » quant aux futures relations avec les États-Unis, mais il avoue espérer « des changements considérables dans la géopolitique mondiale » avec l’arrivée du milliardaire à la Maison Blanche et souhaite avoir « des relations de respect, de communication et de coopération ». Des déclarations qui faisaient suite à une réunion avec le secrétaire général de l’OPEP, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Le Venezuela a été choisi comme pays garant de la bonne application de l’accord de l’OPEP qui doit permettre une hausse du prix du baril

Le Venezuela, le Nigeria, le Koweït, la Russie et le sultanat Oman ont été désignés ce lundi comme observateurs et garants de la bonne application des accords passés en novembre dernier entre pays membre de l’OPEP et qui doit permettre une hausse des tarifs. C’est à lire dans les pages d’Ultimas Noticias. Une décision qui met à l’honneur le président vénézuélien, qui a beaucoup œuvré en faveur d’une baisse de la production.

Nicolas Maduro espère que cet accord contribuera à relever le prix du panier de référence du pétrole brut du pays à soixante dollars le baril au premier semestre et à soixante-dix dollars par la suite, ce qui permettrait de relancer l’économie nationale, selon la presse vénézuélienne.

La hausse du prix du carburant devant la justice mexicaine

Le 1er janvier dernier, le gouvernement a mis en place une hausse de 20 % sur le prix du carburant, ce qui avait engendré de grandes manifestations. Et désormais, c’est à la justice de trancher. C’est l’État de la capitale, le district fédéral, qui a lancé les hostilités, nous apprend Excelsior. Le Mexique est un pays fédéral et les États qui le forment ne sont pas forcément d’accord avec les politiques mises en place au niveau national.

Dans cette affaire, les autorités de la capitale estiment que rien ne justifie une telle hausse, car les coûts de transports sont moindres dans le district fédéral. Les autorités ont donc déposé une plainte devant la Cour suprême. Il y en a quatre-vingt-seize autres, précise le quotidien. Des plaintes déposées par des citoyens ou des associations. Et ce lundi, la Cour suprême a annoncé les transmettre dans des tribunaux administratifs, les seuls aptes à traiter ce type d’affaires, selon elle. Un pas supplémentaire pour tenter de trouver une solution à un problème majeur au Mexique.

Avec rfi.fr


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