Le fait divers du jour : il persécute ses voisins, les insulte et finit en prison

Redigé par IGIHE
Le 1er mai 2016 à 02:30

ON NE CHOISIT PAS SES VOISINS - Un Britannique de 68 ans a été condamné à deux mois de prison pour avoir harcelé ses voisins. Il les empêchait de dormir la nuit et placardait des affiches insultantes sur les murs de la résidence.
Trop c’est trop. Patrick Ryan a été envoyé en prison. La justice britannique espère que ces deux mois passés en cellule lui passeront l’envie de harceler ses voisins. L’homme âgé de 68 ans, résidant dans un foyer-logement de Droitwich, une ville du Worcestershire, ne cessait (...)

ON NE CHOISIT PAS SES VOISINS - Un Britannique de 68 ans a été condamné à deux mois de prison pour avoir harcelé ses voisins. Il les empêchait de dormir la nuit et placardait des affiches insultantes sur les murs de la résidence.

Trop c’est trop. Patrick Ryan a été envoyé en prison. La justice britannique espère que ces deux mois passés en cellule lui passeront l’envie de harceler ses voisins. L’homme âgé de 68 ans, résidant dans un foyer-logement de Droitwich, une ville du Worcestershire, ne cessait d’ennuyer, de provoquer, d’insulter et d’empêcher de dormir les autres habitants de sa résidence, rapporte le Daily Star.

Une image de Peggy la cochonne

Toute la nuit, il écoutait de la musique en poussant le volume au plus fort, claquait volontairement les portes pour faire le plus de bruit possible. Il ne se contentait pas de ces nuisances sonores. L’homme s’amusait également à taguer des inscriptions insultantes vis-à-vis des riverains sur les murs de l’immeuble.

Patrick Ryan avait également, à plusieurs reprises, placardé des affiches pour se moquer des autres habitants : une image de la marionnette Peggy la cochonne, du Muppet show, sur la porte d’entrée d’une résidente, pour railler son embonpoint. Une autre d’un policier matraquant violemment un civil sur celle d’un représentant des forces de l’ordre à la retraite. Les voisins n’en pouvaient plus.

"Son problème c’est l’alcool"

Une plainte avait été déposée. Patrick Ryan avait alors reçu une ordonnance restrictive, mais il l’a brisée six jours plus tard. N’ayant pu retenir ses pulsions, il a donc été condamné à deux mois de prison et envoyé derrière les barreaux. "Il reconnaît que ce qu’il a fait est mal, son problème c’est l’alcool", a tenté de le défendre son avocat, soulignant que le sexagénaire traversait une période de stress en raison d’un divorce coûteux et difficile.

Le voisin indélicat a aussi été condamné à trois ans de mise à l’épreuve, l’interdiction de contacter les habitants de la résidence, de causer des nuisances sonores et de placarder de nouvelles images insultantes.

Avec metronews.fr


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