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“L’Afrique, un dynamisme qui peut être développé” - Président Kagame

Redigé par IGIHE
Le 8 mai 2017 à 12:51

Le président Paul Kagame a appelé les pays africains et les communautés économiques régionales de voir le processus de réforme de l’Union africaine comme, ainsi avec cette mentalité, la mise en œuvre de ces reformes sera plus facile.
C’est lors de la réunion consultative sur les réformes de l’Union africaine auxquelles ont participé les ministres africains des affaires étrangères et les ambassadeurs accrédités auprès de l’UA à Kigali, que Kagame a fait cette remarque.
“L’esprit de propriété est un atout (...)

Le président Paul Kagame a appelé les pays africains et les communautés économiques régionales de voir le processus de réforme de l’Union africaine comme, ainsi avec cette mentalité, la mise en œuvre de ces reformes sera plus facile.

C’est lors de la réunion consultative sur les réformes de l’Union africaine auxquelles ont participé les ministres africains des affaires étrangères et les ambassadeurs accrédités auprès de l’UA à Kigali, que Kagame a fait cette remarque.

“L’esprit de propriété est un atout qui doit être utilisé coûte que coûte, et pour que ça marche, il faut que nous travaillions main dans la main, sur les détails de la mise en œuvre des reformes, tout en respectant nos principes.”

“Quels que soient les défis à relever, c’est la vie et le bien-être des Africains qui est mis en cause. L’année dernière, les chefs d’États ont pris la décision de financer l’Union africaine à partir de leurs propres ressources.”

“C’est douloureux de continuer de parler de ce que l’Afrique est aujourd’hui, alors que nous sommes tout conscients d’où, nous pourrions être vraiment. Partout où vous regardez, au Nord, Sud, Ouest, Central, il y a un dynamisme qui peut être développé.”

“On ne peut recevoir d’autrui la Paix, la prospérité, l’indépendance et la dignité que nous voulons. Cela doit commencer que par notre volonté.”

Kagame a également noté l’importance de veiller à ce qu’aucun pays ne reste derrière dans le processus des réformes, car cela entraînerait l’arrêt de l’ensemble du processus.

"Ce processus n’est pas pour voir l’étendue de ce que chaque pays peut faire, mais plutôt ce que nous pouvons faire ensemble en travaillant les uns avec les autres. Si certains d’entre nous travaillent sur le même rythme, alors que d’autres tardent, au final, nous serons tous affectés d’une manière ou d’une autre ", a-t-il déclaré.


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